ECRIT PAR | Muriel Glatin

5 (très) bonnes raisons d’adopter une CUSTOMER DATA PLATFORM pour votre stratégie marketing

L’an passé a été trusté par le sujet de la DMP. Aujourd’hui, un nouvel acronyme commence à prendre position dans le landerneau du Data Marketing : CDP, comme Customer Data Platform. Mais quelle solution de gestion de données privilégier pour une direction marketing : CDP ou DMP ? Quelle différence entre les 2 solutions ? Dois-je faire migrer ma DMP vers cette nouvelle solution ? Toutes ces questions interpellent les marketeurs. Pour vous aider à vous y retrouver, nous avons listé les 5 points clés sur lesquels vous appuyer pour faire votre choix.

Les différences entre Data Management Platform et Customer Data Platform ne sont pas toujours très clairement mises en lumière. Certainement parce que ces deux outils possèdent en apparence des fonctions assez proches : ils assurent la gestion de données client, facilitent le travail des équipes marketing et vous dressent un portrait plus détaillé de votre clientèle pour une communication ciblée. Au-delà de ce constat de base, les caractéristiques de chacun diffèrent pourtant assez largement.

Privilégier l’option CDP parce que… Raison n°1 : vous collectez des données en provenance de plusieurs de sources différentes

Votre activité associe site e-commerce, magasins physiques et centres d’appels ? Vos données sont dispersées en silo dans l’entreprise ? Si vous répondez positivement à l’une de ces questions, la CDP correspond à vos besoins !

Alors que la DMP source des données issues uniquement de la navigation web de vos internautes, la CDP considère toutes sortes de données, anonymes comme nominatives. En permettant l’unification de toutes vos sources de collecte dans une même plateforme de données, la CDP permet une véritable lecture à 360° de la connaissance de vos clients.

Privilégier l’option CDP parce que… Raison n°2 : vous avez des problèmes de qualité de données

La CDP intègre un module de data quality afin d’éliminer les doublons, les incohérences et les erreurs qui polluent votre base de données. Autre point fort, cette solution mise sur les first party data, c’est-à-dire les données que vous avez collectées. Ces dernières sont généralement de bien meilleure qualité que les third party data, fournies par les prestataires et largement employées par les DMP.

Privilégier l’option CDP parce que… Raison n°3 : vous souhaitez développer une communication cross-canal fluide et cohérente auprès de votre public

Alors que la DMP est axée sur la publicité en ligne et le ciblage du consommateur en temps réel, la CDP prend en charge la gestion de campagnes cross-canal destinées à convertir et à engager les clients de la marque. En d’autres termes, une CDP peut vous permettre de dépasser le stade de la conquête client, but premier des DMP, pour s’engager vers sa fidélisation, en usant des meilleurs points de contact à votre disposition. Par ailleurs, le système n’est pas fermé et vous pouvez très facilement exporter vos données vers d’autres systèmes en cas de besoin.

Privilégier l’option CDP parce que…Raison n°4 : vous souhaitez pouvoir appliquer la puissance de la data science

La CDP mise sur des données de qualité, réunifiées pour créer une vue unique et historisée de chaque client. Un module de data science permet d’enrichir ces données brutes avec des modèles prédictifs. La DMP, elle, fonctionne différemment, en étiquetant chaque consommateur et en l’intégrant dans l’un des profils types répertorié par la base. La CDP permet donc une approche nouvelle de la personnalisation, voire de l’individualisation, plus perspicace et intuitive, au service des besoins marketing.

Privilégier l’option CDP parce que… Raison n°5 : vous voulez rendre plus agile votre équipe marketing

L’autre point fort d’une solution CDP comme Quintessence est d’offrir à vos équipes le moyen de gérer facilement et en toute autonomie le capital data marketing. C’est lui qui décide quelles informations doivent être privilégiées et comment elles vont être utilisées. Les interfaces donnent accès à des segments complexes pour une plus grande agilité des campagnes. En quelques mots, la CDP permet de faciliter le travail de vos équipes et de changer d’échelle dans votre stratégie de marketing client.

Il est probable que vous cumuliez plusieurs de ces bonnes raisons ? Si vous souhaitez en parler, partager des retours d’expériences d’autres annonceurs, ou participer à une démo de CDP, vous pouvez me joindre sur mon compte Linkedin. A très vite, Muriel

ECRIT PAR | Pauline Gilles

Le Hubday : C’est parti !

 

 

Aujourd’hui se tient l’événement à ne pas rater du Hub Institute ; le Hubday Future of Data, CRM & Programmatic au Medef.

Lors de cette conférence 35 intervenants seront présents afin d’échanger sur les tendances, présenter les meilleures innovations ainsi que des cas d’applications concrets et partager les best-practices de leurs secteurs.

Maral Zakarian (Samsung) et Christophe Cousin (Camp de Bases) interviendront au Hubday Future of Data, CRM & Programmatic afin d’échanger sur le thème de la Customer Data Platform de 11h45 à 12h !

Pour suivre en live cet événement phare du secteur de la Data, c’est par ici !


 

ECRIT PAR | Morgane Mouly

E-commerce : 5 marques qui créent du lien et nous inspirent

A l’occasion du salon e-commerce 1 to 1 de Monaco auquel nous participons, nous mettons en avant des marques qui créent du lien avec leurs clients. En effet, nous nous rendons compte qu’un nombre grandissant de sites web intègrent des petits détails qui font la différence dans leur interface. Et ça nous plait ! Ces petits détails rendent l’expérience utilisateur agréable et rassurante, et font partie du concept de l’emotional design, ou design émotionnel.

 

Ce concept a été démocratisé par Aaron Walter, le designer de Mailchimp. Appliquant les guidelines de l’emotional design, l’outil de routage d’emailings transforme tous les responsables de campagnes emails en héros du quotidien :

Avant d’appuyer sur le bouton pour lancer une campagne : « C’est votre moment de gloire »

Après avoir appuyé sur le bouton, un message de réassurance qui fait du bien

 

 

Autrefois cantonné aux interfaces de logiciels, le design émotionnel se développe de plus en plus dans les sites e-commerce classiques, pour le plus grand plaisir de leurs visiteurs !

 

Voici 5 exemples de sites qui nous inspirent :

 

  • 1) N26

N26 est une banque en ligne Allemande qui vous fait la promesse de créer votre compte en 8 minutes, en détaillant le processus. C’est très rassurant pour le client :

 

  • 2) TrainLine

L’ancien Captain Train, propose des billets de train pour l’Europe entière sans prise de tête. Le site crée de la proximité avec ses clients dès sa homepage :

 

Un espace call to action qui fait appel à l’émotion

La réutilisation d’avis clients postés sur Twitter, pour créer encore plus de lien

 

  • 3) Backmarket

La Marketplace de smartphones reconditionnés rassure le consommateur dans cet achat perçu comme risqué, grâce à une communication décontractée : 

Email automatique de confirmation d’achat avec pour objet « Vous êtes quelqu’un de bien »

 

  • 4) Groupon

Groupon.com propose régulièrement des petites phrases humoristiques dans son site, pour créer une ambiance détendue et encore une fois dédramatiser l’acte d’achat :

Votre panier est vide ! Il est temps de remplir ce mauvais garçon avec de bons produits comme des gadgets électroniques, des articles pour la maison, des cadeaux, et d’autres belles offres de Groupon Goods

 

  • 5) Le Slip Français

On ne présente plus ce site e-commerce en plein essor ! L’expérience d’achat proposée y est agréable, toutes les informations sont communiquées de manière claire et visuelle (utilisation de pictos…). Le Slip Français communique énormément sur la valeur du made in France, et explique d’où vient chaque produit. De nombreux petits détails apportent une expérience « delightful » :

« Très bon choix ! » un message qui vous convainc que vous avez pris la bonne décision, et la personnalisation avec le prénom de Françis pour vous proposer d’autres produits

 

 

Très utilisée dans la publicité, l’émotion prend de plus en plus de place dans le webdesign des sites e-commerce. Quand on sait que les décisions que nous prenons sont avant tout dues aux émotions, cet aspect n’est pas à négliger dans sa stratégie marketing.

 

Avoir un site orienté « design émotionnel » c’est bien, mais cela peut se révéler catastrophique si l’expérience n’est pas optimisée tout au long du parcours client. Créer du lien avec ses clients est une stratégie qu’il faut appréhender globalement, et pas uniquement au niveau de la navigation web.

 

Mais comment faire pour optimiser son expérience client tout au long du parcours d’achat ? Grâce à la Smart Data ! C’est le moyen ultime pour proposer une expérience client optimale.

 

Si vous souhaitez en parler lors du salon e-commerce 1to1 de Monaco, n’hésitez pas à passer sur notre stand (A 032) ou contacter Christophe Cousin !

ECRIT PAR | Morgane Mouly

Les 3 actions à ne pas faire si vous aimez vos clients

love

C’est la Saint Valentin, l’heure de déclarer votre amour à vos client ! Et qui dit amour, dit empathie. L’empathie est un réel sujet, sa définition désigne « la compréhension des sentiments et des émotions d’un autre individu, voire, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances ». Tout marketeur se doit d’être empathique, c’est-à-dire de se mettre à la place de sa cible pour mieux dialoguer avec elle, et satisfaire ses besoins. De manière générale, on passe d’un marketing « product-centric » à un marketing « customer-centric ».

 

Voici les 3 actions à ne pas faire si vous aimez vos clients et avez une stratégie « customer-centric » :

 

  • Récolter des données sur ses clients et les stocker dans les bases différentes

Collecter des données sur ses clients et ses prospects, oui ; mais de manière unifiée ! Rien ne sert de collecter des données sur tous les points de contacts avec ses clients (magasin, site web, page facebook…) si les données sont stockées dans des bases de données différentes et non unifiées par la suite. Quelle déception pour un client de devoir donner ses coordonnées en magasin lors de la création d’une carte de fidélité, et de devoir à nouveau donner ses coordonnées sur le site web de la marque lors d’un achat.

 

  • Parler à tous ses clients de la même manière

On ne le dira jamais assez : il faut personnaliser ses communications. On ne parlera pas de la même manière à un prospect, un client inactif, ou un client fidèle. De plus, on s’adaptera aux profils des clients et de leurs goûts et besoins. Selon l’étude de l’Observatoire BVA pour Élu Service Client de l’Année, 86% des consommateurs souhaitent des échanges et contacts personnalisés avec les marques.

 

  • Créer un dialogue unilatéral vers ses clients

Par définition, un dialogue signifie qu’il y a un échange de communications dans les deux sens. Ne pas tenir compte des préférences et déclarations de ses clients est une erreur. Au niveau de l’emailing, on peut par exemple agir en demandant explicitement à ses contacts désabonnés ou non-ouvreurs ce qu’ils préféreraient avoir comme contenu, plutôt que de continuer à les spammer avec du contenu non adéquat.

 

L’empathie, c’est à dire se mettre à la place de ses clients ; est une notion clé en Marketing et stratégie relationnelle. Il reste cependant difficile d’architecturer le dialogue avec ses clients et prospects en prenant en compte divers éléments comme la multiplicité des profils clients, les actualités de sa marque, les marronniers, les temps forts des clients, etc. Le plan Marketing Relationnel (PMR), pierre angulaire de toute stratégie marketing, permet de répondre à ce besoin.

ECRIT PAR | Morgane Mouly

Comment rendre le commerce intelligent grâce à la data et la technologie ?

commerce-intelligent

 

Si 41 millions de français ont effectué des achats pendant les soldes d’hiver en 2016, soit 80% d’entre nous (La reclame), l’année 2017 débute mal pour les retailers : en effet on observe 4 millions de consommateurs en moins à l’ouverture des soldes (LSA).

Essor du e-commerce et du m-commerce, promotions à gogo et ventes privées, les consommateurs ne sont-ils pas sur-sollicités, sans vivre une réelle expérience client ? Les retailers quant à eux, comprennent-ils vraiment leurs cibles et leurs besoins ?

 

La data pour créer du lien

Cela peut paraître paradoxal, mais la donnée et la technologie sont sans doute les réponses au problème de perte de vitesse du commerce, grâce à l’instauration d’une relation marque-client plus authentique et humaine.

Créer du lien avec ses visiteurs d’accord, mais comment faire ? En personnalisant ses communications et interactions avec eux ! Imaginez : vous vivez à Bordeaux et votre ami vous invite à déjeuner entre deux réunions à Lille… C’est gentil de sa part de penser à vous, mais ce n’est pas possible de vous déplacer (à moins que vous ayez votre propre jet privé).

Dans le monde du commerce, c’est pareil : rien ne sert de vous évertuer à communiquer si vous ne tenez pas compte du contexte dans lequel se trouve votre consommateur. C’est là que la data intervient. Les marques qui réussissent ont pour priorité d’améliorer leur connaissance client, afin de personnaliser et contextualiser leur communication.

 

3 exemples concrets pour créer du lien avec ses clients

Le drive to store

Traduit littéralement par « la conduite vers le point de vente » ! Cela correspond à toutes les mécaniques pour attirer des visiteurs dans ses points de vente. Envoyer des emailings pour parler de son actualité et de ses promotions à ses clients, c’est bien ; mais signer cet emailing de leur magasin préféré, c’est mieux ! Autre exemple : envoyer des SMS d’invitation à des ventes privées exclusives dans le magasin à côté de chez le client, signées du responsable du point de vente.

Les beacons

La data et la technologie peuvent jouer à l’intérieur même du magasin, en proposant des offres contextuelles via les beacons. Placé dans un point de vente, un beacon peut envoyer des messages sur les smartphones des visiteurs, des promotions ou enregistrer des visites pour créditer des points de fidélité (Définitions Marketing). En tant que consommateur, vous allez par exemple recevoir un message de bienvenue en entrant dans un magasin, ou une promotion en passant à côté d’un rayon spécifique.

Les Chatbots

Accros au mobile et vivant dans l’ère de l’immédiateté, les consommateurs (et en grande partie les millenials), sont friands de services pour avoir tout, tout de suite. L’intelligence artificielle ouvre de belles perspectives pour les retailers, puisque ces robots intelligents, chattent en direct avec les consommateurs, et répondent à toutes leurs questions : « Besoin d’idées pour un cadeau ? Pas de problème ! Voici une liste d’idées. Vous êtes intéressé par cette paire de chaussures ? Il en reste 5 à votre taille dans la boutique près de chez vous. »

 

Il existe de nombreuses manières d’interagir avec ses visiteurs grâce à la data. La difficulté réside dans la collecte de ces données, mais également à leur traitement dans un outil permettant de produire une expérience client fluide et personnalisée ; pour le plus grand bonheur des consommateurs, et des retailers !

 

Des questions ? des remarques ? des retours ? N’hésitez pas à nous les partager lors de notre petit déjeuner dédié au retail et à la data le 7/02 ! Inscrivez-vous ici

ECRIT PAR | Morgane Mouly

Data Marketing Paris : collectez, activez, fidélisez !

Data marketing Paris, temps fort incontournable de cette rentrée MADE IN DATA se déroulera mercredi 12 et jeudi 13 octobre aux salons de l’Aveyron à Paris.

Au programme ? Plus de 50 icônes du marketing présentes à la tribune de ce congrès d’exception et plus de 30 leaders de l’intelligence data qui nous inviteront à découvrir les technologies et solutions qui influenceront demain les stratégies des marques. Entre retours d’expériences, ateliers pratiques, networking et keynotes emblématiques, l’équipe du congrès invite les décideurs de la filière à vivre une expérience exclusive dans le futur de ce marketing réinventé.

Christophe Cousin interviendra lors d’une keynote le jeudi 13 à 10h, et démontrera les effets d’un marketing piloté par les données clients. La data, clé de la personnalisation, est primordiale dans toute stratégie relationnelle, mais il convient de savoir l’organiser pour l’utiliser et améliorer ses campagnes marketing. Avec une stratégie Data Driven; collectez, activez, fidélisez !

Découvrir le programme de l’événement

ECRIT PAR | Carine Colson

Interview de Muriel Glatin – Data Marketing : “on n’a vraiment pas à rougir de ce que nous faisons en France”

Interview de Muriel Glatin, Directrice conseil du pôle Data Agency, rédigée par Jonathan Loriaux et publiée le 02 novembre 2015 sur Badsender.com.

Comme chaque année, la DMA (Direct Marketing Association)organise son grand salon annuel. Cette année était un peu particulière dans la mesure où le salon a été renommé pour devenir “&THEN”. Quelques jours après le salon, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Muriel Glatin, Directrice Conseil chez Camp de Bases, qui a eu la chance d’accompagner la délégation française lors du salon. Elle nous raconte comment elle a perçu le salon et les grandes tendances marketing aux États-Unis.

Jonathan Loriaux : Cette année le salon qui s’appelait précédemment DMA a changé de nom pour devenir &THEN. Est-ce qu’il y a vraiment une différence par rapport aux éditions précédentes ? Est-ce que la formule s’est vraiment renouvelée ?

Muriel Glatin : La formule s’est effectivement renouvelée. Il y avait cette année un focus particulièrement mis sur la création d’interactivités entre les différents participants du salon, avec des formats de présentation beaucoup plus ouverts, laissant la parole et l’interactivité entre le « speaker » et son auditoire. La volonté est de faire de cet évènement un espace de networking et pas juste un lien ou « on vient chercher de l’information ».

Il y a eu une tentative de faire de certaines conférences de véritables workshops. Moins de conférences « PowerPoint », bien que  le format « best practices » marche toujours très bien, et plus d’espaces question-réponses.

Dans ce modèle de conférence, l’intervenant n’est pas un orateur, c’est un animateur – il va pousser les questions vers la salle. Quelquefois il essaie de les mettre plus ou moins en scène, il y en avait un qui présentait un tableau avec des questions pour un jeopardy et puis ouvrait progressivement les questions. Avec un peu de chance, la salle réagissait et quelquefois… ça ne réagissait pas du tout.

JL : Donc, c’est un peu mitigé en fonction du profil de l’orateur.

MG : Voilà. Exactement… de l’orateur, de l’espace, du sujet, … Néanmoins, cette volonté de créer de l’interactivité, du lien entre les participants est probablement une demande des visiteurs du salon. Il y a un second message qui a été porté dans cette édition, poussé, presque comme une injonction, en particulier par Mel Robins auprès des marketeurs pour leur dire: « il faut vous bouger ». Il faut vous bouger, il faut sortir de votre bureau. Il faut sortir de vos tableaux, de vos chiffres. Il faut regarder ce qui se passe autour de vous, il faut aller à la rencontre des autres même si vous ne les connaissez pas, même si vous ne comprenez pas ce qu’ils disent. C’est sa « théorie » des cinq secondes. Il faut pendant cinq secondes se laisser porter par son impulsion et ses idées premières. Il est toujours temps après de s’auto censurer et de se freiner. On a eu aussi tout ce discours-là qui nous était porté.

>>> Lire la suite.

 

ECRIT PAR | Carine Colson

Camp de Bases lance la version 1.7 de Quintessence, sa plateforme de gestion des Data Marketing (DMP) multicanal

Lancée en 2011, après plusieurs années de R&D, Quintessence a été adoptée par de nombreux grands comptes pour réunifier et améliorer l’ensemble de leurs données marketing utiles dans un hub data centralisé et partagé.
La solution, disponible en mode Saas, fait l’objet d’évolutions constantes, intégrant les besoins clients et les innovations du data driven marketing.

La version 1.7 de Quintessence propose 2 grandes innovations pour une manipulation des données marketing encore plus efficace et simplifiée :

  1. PLAN DE SÉLECTION
  2. CONTEXTE CAMPAGNE
  • La fonction « PLAN DE SÉLECTION » permet de combiner facilement plusieurs segments pour augmenter ou réduire ses volumes.
    Il est donc désormais possible de réaliser très simplement le plan de sélection de sa campagne marketing multicanal.
o L’utilisateur marketing choisit les segments éligibles pour sa campagne et l’interface Quintessence affiche instantanément les potentiels disponibles dans la base contacts. Le marketeur peut alors aisément ajuster ses sélections en fonction de ses objectifs de volume.
o Autre point fort de cette fonction : la gestion automatique des rangs de dé-duplication des segments sélectionnés, ce qui permet ainsi de bâtir le plan de campagne le plus efficace.
o Enfin, la fonction « PLAN DE SÉLECTION » donne la possibilité de réaliser très facilement son plan de tests selon la méthode A/B testing.
  • La fonction « CONTEXTE CAMPAGNE» est unique : cette innovation permet d’enregistrer les paramètres utiles pour des campagnes récurrentes. 
    Elle limite ainsi le risque d’erreurs et optimise grandement le temps de production des équipes marketing qui travaillent avec plusieurs comptes emails, voire plusieurs plateformes de routage.

Les paramètres qu’il est possible de pré-définir une bonne fois pour toutes sont :
o Le pré-ciblage : ce paramètre permet d’enregistrer une combinaison de segments à inclure ou à exclure. Cette combinaison définit la cible de référence sur laquelle on souhaite opérer des campagnes. Au moment de la production de la campagne il suffit juste d’appeler ce pré-ciblage et le comptage de potentiel est actualisé, les contacts prêts à extraction.
o Le choix des comptes emails de la plateforme de routage que l’entreprise peut être amenée à manipuler (pour faciliter sa facturation entre différentes entités par exemple).
o Le format technique spécifique à ces différents environnements de plateforme de gestion de campagne.

La nouvelle version, en cours de déploiement chez les clients Quintessence de Camp de Bases, embarque de nombreuses autres évolutions (outil de recherche de segments, planification des rapports…). Cette migration technique sera accompagnée d’une formation gratuite auprès des utilisateurs Quintessence pour leur permettre de découvrir plus en détail toutes ces nouveautés.

>>Si vous souhaitez en savoir plus ou assister à une de nos démos, contactez-nous au 01 83 63 60 08 ou par email : contact@campdebases.com

ECRIT PAR | Carine Colson

Data : L’Or du marketing – Src magazine “Marketing” 11/2014

Christophe Cousin, spécialiste en data marketing et fondateur de Camp de Bases, est interviewé par Marketing Magazine pour donner son point de vue d’expert sur les enjeux pour les directions marketing de reprendre la main sur leurs données.

Vous pouvez télécharger ici l’interview “Avancer de manière agile sur des cycles rapides est plus pertinent”
extrait du magazine papier “Marketing” de novembre 2014.

ECRIT PAR | Christophe Cousin

Avis d’expert : Pour un usage raisonné des (Big) Data marketing – publication Emarketing.fr

L’émergence des données issues du web, et un de ses corollaires, les big data, entrainent un changement majeur dans la gestion des données personnelles utilisées pour le marketing relationnel.
En quelques années, les bases se sont vidées des données déclaratives (les réponses données par les consommateurs eux-mêmes) pour se remplir de données comportementales, collectées automatiquement et souvent à l’insu des intéressés. Ces clics, visites… sont ensuite traduits en intentions d’achat, probabilité de churn, score d’appétence… pour personnaliser des sites, emails, SMS, courriers…

La fin du contrôle…
Ces données sont le reflet de comportements d’achats devenus très complexes : nous sommes passés de la visite en magasin suite à la lecture d’un imprimé publicitaire à des scénarios crosscanal générant un volume de données proportionnel à un grand nombre d’interactions.
Ces données, en volume, changeantes, parfois non structurées, sont devenues très difficiles à maîtriser pour le consommateur :
Par exemple, il était simple de déclarer (ou pas !) une intention d’achat d’une cuisinière sur un questionnaire papier. Aujourd’hui cette information est le fruit de multiples analyses en particulier en fonction de sa navigation web.
Autre exemple: autant il est facile de se désabonner du « marketing direct » ou d’une base d’emails honnêtement gérée, autant éviter des bannières retargetées suite à un abandon de panier est quasiment impossible pour la majorité des internautes.
En quelques années, le consommateur a perdu le contrôle de ses données personnelles et plus encore des usages qui en sont fait.

… et le début d’un mouvement de fond.
Cette évolution n’est pas sans impact pour les consommateurs et de nombreux « signaux faibles » montrent l’évolution des mentalités sur la data :
Ainsi, selon une étude de LoyaltyOne, seulement 42 % des consommateurs américains et canadiens font confiance aux entreprises dans l’utilisation de leurs données personnelles,
Le succès de Tumblr est souvent associé à l’utilisation de pseudos qui en permettent une utilisation anonyme, là où un Facebook s’immisce chaque jour un peu plus dans la vie privée de ses utilisateurs,
De nouvelles sociétés (ex : Abine) promettent de supprimer vos données personnelles ou de limiter vos traces sur le web,
A l’autre bout de la chaîne, des sites comme Yes Profile, tentent de redonner la main aux internautes sur la monétisation de leurs données personnelles.
Alors que certains grands acteurs américains (Google et Facebook en tête) essaient de nous faire croire que la vie privée n’existe plus en ligne et que la génération Y semble, pour l’instant, consentante à partager ses informations parfois les plus intimes, le regain pour la « vie privée digitale » pourrait amener les consommateurs à donner moins d’informations et à être beaucoup plus regardant sur ce qu’en feront les annonceurs.

Des choix à venir pour les professionnels
La big data est à peine née que les professionnels du datamanagement sont déjà à l’orée de choix stratégiques pour leur métier, comme le fut celui de l’opt’in/opt out en son temps. D’un côté, un usage à tout crin de la data comme un or noir dont il faut exploiter au plus vite la puissance. D’un autre, et c’est ma position, un usage plus durable, qui pourrait commencer par :
– Faire preuve de bon sens et éviter les collectes et exploitations que nous trouvons intrusives à titre personnel,
– Permettre un accès à l’information et un désabonnement au sens large (comme je voudrais ne plus subir des bannières soit disant personnalisées pour un produit que j’ai déjà acheté !),
– Permettre aux consommateurs de gérer plus finement la pression marketing qu’ils acceptent de recevoir,
– Permettre aux internautes de mieux comprendre ce que nous savons sur eux et comment nous le savons…

Je fais donc partie de ceux qui espèrent que les scénarios les plus respectueux des clients & prospects permettront aux marques d’instituer une relation de confiance sur les données, au même titre qu’elles le font sur leurs produits.
Car, après tout, c’est bien cela l’enjeu des prochaines années : donner confiance dans l’usage des données pour enrichir la relation marketing plutôt que de voir gagner une vision technique & fonctionnelle qui nous rapprochera de Big Brother.

Voir aussi l’article sur Emarketing.fr