ECRIT PAR | Carine Colson

SAVE THE DATE : 22/10 Conférence & Master-Class au salon #vad.conext

Logo VAD.conext 2013 Cette année, la VAD de Lille devient la VAD.conext car elle intègre dorénavant le tout connecté : le magasin, internet, le mobile et bien entendu la vente à distance.
Cette #vad.conext s’oriente autour de 4 axes : la data, le commerce, la logistique et la relation client.

A cette occasion, le CMD (Cercle du Marketing Direct) et sa délégation Nord proposent un cycle de conférences lié à la #data : « L’objectif du cycle est de donner aux participants une vue complète, concrète, actualisée et organisée de l’apport des data pour mieux connaître ses clients et améliorer sa performance marketing : offre produits, parcours clients ou résultats commerciaux du Big data. »
Dans ce contexte, nous vous invitons à nous rencontrer lors de conférence ou de Master-Class :

Le mardi 22 octobre, de 10h à 10h45, assistez à la conférence
« Big data, quels bénéfices concrets pour les directeurs marketing ? « 
tenue par différents intervenants dont :
Christophe Cousin, Fondateur Dirigeant de Camp de Bases et expert en (Big) Data Marketing,
• Nadine MICHAUD – Dirigeante fondatrice de naissance.fr – la Big Data au service du e-commerce,
• Caroline FAILLET – Dirigeante fondatrice de BWI – la Big Data au service de la e-reputation (en attente de confirmation),
• Envie de fraises – La Big Data au service de la publicité on-line (en attente de confirmation).
Cette conférence est animée par Florent Argentier, Président du CMD.
Pour en savoir plus et consulter le programme des conférences liées au cycle de la #data, cliquez ici.

Pour s’inscrire au salon #vad.conext, c’est ici !

Vous pourrez également retrouver Christophe Cousin dès l’après-midi lors de deux Master Class intéressantes et pédagogiques:
• Comment exploitez vos (Big) Data Marketing ?
• Comment organiser votre équipe de Marketing Relationnel ?

Les horaires et détails des Master Class sont à venir.

Nous vous attendons nombreux !

ECRIT PAR | Christophe Cousin

Comprendre et exploiter les « (Big) Data Marketing » dès aujourd’hui…


Christophe Cousin
, Fondateur de Camp de Bases.

Pour faire simple, je sépare les « Big Data Marketing » en 4 usages :
Les données qui permettent de mieux comprendre des tendances de fond comme de nouveaux comportements. Elles nécessitent l’intervention d’experts, d’importants moyens de calculs et de méthodologies encore très pointues.
A titre d’exemple, c’est dans cette catégorie que je place IBM et son étude sur les tendances à venir .
Pour les marketeurs, les synthèses issues de ces données seront fournies par des acteurs spécialisés, de façon générique.
Photo Christophe

Les données permettant de mieux comprendre les comportements passés et à venir des consommateurs d’une marque ou d’une enseigne. Il s’agit là de l’analyse des tweets, des évènements, des blogs, des photos, des reviews, des associations sémantiques. Cet usage est parfois encore un peu flou en terme de ROI à court terme mais devrait impacter fortement les études quanti.

Les données permettant d’améliorer l’expérience client : géolocalisation, objet connecté, parcours client on et off line, personnalisation des bannières, des contenus… Les consommateurs sont ici identifiés, parfois clusterisés mais pas nommés. Impossible donc de disposer de leurs nom et prénom ! C’est le cas lorsque l’écran connecté de votre voiture vous indique le nombre de places disponibles dans les parkings autour de vous.

– Enfin le dernier usage est plus spécifiquement orienté sur le marketing relationnel et les relations personnalisées. Les données sont donc rattachées à l’individu ou à son adresse physique.
Bien entendu, cette dernière catégorie concerne moins de données en volume et ces dernières sont souvent structurées.
Il faut unifier ces données dans une base unique pour regrouper :

  • Des données socio démographique : nom, prénom, date de naissance,
  • Des points de contacts : adresses postales, emails, numéro de téléphone…,
  • Des consentements juridiques : les fameux opt’in et désabonnement,
  • Des comportements tracés : visites de site web, abandon de panier, activité sur des réseaux sociaux…,
  • Des enrichissements géographiques : par exemple en fonction de l’adresse du foyer,
  • Des achats : (ex : tickets de caisse) aussi bien ON que OFF,
  • Des appartenances : à un programme de fidélité, à un groupe,
  • Des données de réactions : suite à une sollicitation promotionnelle,
  • L’historique de la relation avec une marque et cela dans les deux sens: appel au service client, envoi de coupons…,
  • …/…

De nombreuses sources sont donc à prendre en compte, et une base marketing est rapidement alimentée par 10, 20 voire plus de 50 sources différentes.

L’arrivée de ces « Big Data Marketing » nécessite de mener 5 réflexions transverses pour l’entreprise :

Préciser et hiérarchiser les objectifs attendus pour les Big Data Marketing. Cela permettra, en particulier de définir la nature des informations nécessaires pour éviter de complexifier, sans raison, un projet qui l’est déjà !

Mettre en place des « Quick Wins » pour apprendre à gérer et exploiter ces données au fur et à mesure de leur disponibilité. Par exemple : identifier l’appétence aux canaux digitaux ou aux réseaux sociaux pour adapter les campagnes relationnelles.

Mettre en place une équipe transversale. Ce point me semble primordial car les Big Data doivent être travaillées par des équipes techniques et métier,

Préparer l’arrivée de plus en plus de Big Data d’un point de vue organisationnel. De plus en plus de data nécessite que vos fondamentaux techniques et organisationnels soient prêts à accueillir cette « infobésité ». Si votre architecture technique est vacillante et vos ressources humaines déjà dépassées, les Big Data vont encore dégrader la situation.

Réfléchir, sur le fond, au type de relation qui sera déployé et jusqu’où chaque marque voudra aller dans l’intrusion dans la vie privée de ses clients (cf mon article « Pour un usage raisonné des (Big) Data marketing « )

Tout cela fait nécessite déjà un beau programme de travail et des réflexions sur un panorama très vaste. Et c’est peut-être l’autre révolution des Big Data : obliger les entreprises à réfléchir de façon très globale et nous savons tous que c’est très compliqué !

ECRIT PAR | Christophe Cousin

Avis d’expert : Pour un usage raisonné des (Big) Data marketing – publication Emarketing.fr

L’émergence des données issues du web, et un de ses corollaires, les big data, entrainent un changement majeur dans la gestion des données personnelles utilisées pour le marketing relationnel.
En quelques années, les bases se sont vidées des données déclaratives (les réponses données par les consommateurs eux-mêmes) pour se remplir de données comportementales, collectées automatiquement et souvent à l’insu des intéressés. Ces clics, visites… sont ensuite traduits en intentions d’achat, probabilité de churn, score d’appétence… pour personnaliser des sites, emails, SMS, courriers…

La fin du contrôle…
Ces données sont le reflet de comportements d’achats devenus très complexes : nous sommes passés de la visite en magasin suite à la lecture d’un imprimé publicitaire à des scénarios crosscanal générant un volume de données proportionnel à un grand nombre d’interactions.
Ces données, en volume, changeantes, parfois non structurées, sont devenues très difficiles à maîtriser pour le consommateur :
Par exemple, il était simple de déclarer (ou pas !) une intention d’achat d’une cuisinière sur un questionnaire papier. Aujourd’hui cette information est le fruit de multiples analyses en particulier en fonction de sa navigation web.
Autre exemple: autant il est facile de se désabonner du « marketing direct » ou d’une base d’emails honnêtement gérée, autant éviter des bannières retargetées suite à un abandon de panier est quasiment impossible pour la majorité des internautes.
En quelques années, le consommateur a perdu le contrôle de ses données personnelles et plus encore des usages qui en sont fait.

… et le début d’un mouvement de fond.
Cette évolution n’est pas sans impact pour les consommateurs et de nombreux « signaux faibles » montrent l’évolution des mentalités sur la data :
Ainsi, selon une étude de LoyaltyOne, seulement 42 % des consommateurs américains et canadiens font confiance aux entreprises dans l’utilisation de leurs données personnelles,
Le succès de Tumblr est souvent associé à l’utilisation de pseudos qui en permettent une utilisation anonyme, là où un Facebook s’immisce chaque jour un peu plus dans la vie privée de ses utilisateurs,
De nouvelles sociétés (ex : Abine) promettent de supprimer vos données personnelles ou de limiter vos traces sur le web,
A l’autre bout de la chaîne, des sites comme Yes Profile, tentent de redonner la main aux internautes sur la monétisation de leurs données personnelles.
Alors que certains grands acteurs américains (Google et Facebook en tête) essaient de nous faire croire que la vie privée n’existe plus en ligne et que la génération Y semble, pour l’instant, consentante à partager ses informations parfois les plus intimes, le regain pour la « vie privée digitale » pourrait amener les consommateurs à donner moins d’informations et à être beaucoup plus regardant sur ce qu’en feront les annonceurs.

Des choix à venir pour les professionnels
La big data est à peine née que les professionnels du datamanagement sont déjà à l’orée de choix stratégiques pour leur métier, comme le fut celui de l’opt’in/opt out en son temps. D’un côté, un usage à tout crin de la data comme un or noir dont il faut exploiter au plus vite la puissance. D’un autre, et c’est ma position, un usage plus durable, qui pourrait commencer par :
– Faire preuve de bon sens et éviter les collectes et exploitations que nous trouvons intrusives à titre personnel,
– Permettre un accès à l’information et un désabonnement au sens large (comme je voudrais ne plus subir des bannières soit disant personnalisées pour un produit que j’ai déjà acheté !),
– Permettre aux consommateurs de gérer plus finement la pression marketing qu’ils acceptent de recevoir,
– Permettre aux internautes de mieux comprendre ce que nous savons sur eux et comment nous le savons…

Je fais donc partie de ceux qui espèrent que les scénarios les plus respectueux des clients & prospects permettront aux marques d’instituer une relation de confiance sur les données, au même titre qu’elles le font sur leurs produits.
Car, après tout, c’est bien cela l’enjeu des prochaines années : donner confiance dans l’usage des données pour enrichir la relation marketing plutôt que de voir gagner une vision technique & fonctionnelle qui nous rapprochera de Big Brother.

Voir aussi l’article sur Emarketing.fr

ECRIT PAR | Christophe Cousin

L’ Optimisation de votre Organisation et de vos Outils…pour répondre aux enjeux du Marketing Multicanal !


Christophe Cousin
, Fondateur de Camp de Bases :

« L’optimisation des ressources et ses impacts sur l’organisation et les outils »
est un sujet à la mode en cette période de « bonnes résolutions ».

Pour les équipes en charge du marketing relationnel, c’est d’autant plus stratégique que cette discipline nécessite beaucoup d’expertises, rares sur le marché, et d’outils, souvent coûteux.

Photo Christophe

Si cette réflexion en vaut la chandelle, elle n’en est pas moins compliquée à mener et certaines questions doivent être posées avant tout :

  • « Quel est mon cœur de métier dans les prochaines années et quelles sont mes priorités ? »
    Par exemple, vaut-il mieux que je maîtrise la production de mes campagnes emails ou le sourcing de mes data ?
  • « Quels sont les expertises et les outils que je peux facilement externaliser et ceux qui le sont moins ? »
    Ainsi, sous-traiter complètement sa relation client me semble toujours contre nature tandis que déléguer l’hébergement sa base de données me semble beaucoup plus logique (et rentable).
  • « Quels sont les dogmes / les freins que je vais devoir gérer ? »
    Et il y a en a beaucoup lorsque l’on parle de technique : expert informatique « incontournable », progiciel imposé…

Ces questions, et bien d’autres selon votre activité, permettent d’enrichir l’analyse de votre existant et la cartographie de vos ressources humaines et techniques.

De cette situation de départ, vous pourrez dessiner la vision cible visée et ainsi identifier vos priorités, comme mettre plus de ressources pour alimenter votre base unique de données clients ou sous-traiter le datamining ou encore externaliser la production des emails…

Ajoutez ensuite les « best practices » du marché avec ce qui marche / ne marche pas en terme d’organisation et de process. Ainsi, si le marketing doit passer par la DSI pour avoir des comptages sur la base des clients, cela ne fonctionne jamais… Inutile de persévérer.
Ou si vous pensez qu’une base de données se purge toute seule les soirs d’hiver, cela ne marche pas non plus !

Enfin, une analyse budgétaire avec différents scénarios chiffrés devrait finir de convaincre votre président !
En associant stratégie + besoins + best practices + contrôle budgétaire, vous arriverez à une vision cible réaliste. Il est alors facile de la mettre en place, en organisant les chantiers avec bon sens et pragmatisme. Ainsi, il semble inutile d’embaucher tout de suite un dataminer si vos données ne sont pas propres et en volume. De la même manière, investir dans des serveurs pour gérer des big data alors que vous n’avez pas encore de base clients unifiée (un exemple pris au hasard comme vous vous en doutez !) n’est pas forcément une priorité court terme.

Au final votre document d’organisation doit prendre en compte : les ressources humaines internes, les formations à prévoir, les embauches, les expertises sous traitées, l’architecture et les logiciels, les process et les règles du jeu. Car toute cette mécanique bien pensée ne fonctionne pas si les acteurs n’ont pas une vision claire des usages et des objectifs précis. Cela nécessite donc beaucoup de pédagogie et de patience pour, in fine, mener un projet transversal pour l’entreprise et source de revenus à court et moyen terme, que ce soit en en réalisant des économies ou en générant de nouveaux revenus.

Et ça, c’est une bonne nouvelle pour 2013 !

>> Consulter la fiche produit O3 associée à ce savoir-faire !

ECRIT PAR | Carine Colson

Marketing-Médias : Avis d’expert de Christophe Cousin, Dirigeant de Camp de Bases

« Le problème n’est pas dans le traitement du volume,
mais bien dans la qualité des données »

Avis d’expert de Christophe Cousin, Dirigeant de Camp de Bases

Marketing-Médias : Quel regard portez-vous sur le marché de la donnée ?

Christophe Cousin : Le marché du data-management ou de la gestion de données marketing connaît une situation paradoxale. D’un côté, il existe des solutions permettant aux marketeurs d’être plus efficaces, d’optimiser leur stratégie et de rentabiliser leurs données (nettoyage, enrichissement, déduplication) et de l’autre, nous constatons que le processus décisionnel pour valider la mise en place de ces solutions est souvent long et compliqué. Il est parfois freiné par les directions financières qui ne perçoivent pas immédiatement l’intérêt d’un tel investissement.Ce décalage est surprenant puisque, in fine, ces solutions permettent aux directions marketing de gagner en efficacité et en liberté, et donc d’accroître leur retour sur investissement, qui est devenu leur principale priorité. En somme, c’est un marché qui nécessite encore beaucoup de pédagogie.

MM : Quelles tendances observez-vous ?

CC : La tendance la plus marquante et la plus significative concerne la reprise en main des bases de données par les directions marketing. Elles sont alors plus réactives et autonomes dans la création de leurs campagnes, que ce soit dans la compréhension des données présentes dans la base ou dans la réalisation des comptages, des ciblages, des campagnes, etc.

>>> Lire la suite

ECRIT PAR | Carine Colson

Feuille de Route #8 : Camp de Bases lance ses missions « Commando »

Avis d’Expert // 3 Juillet 2012

Ces missions de conseil permettent d’aborder tous les sujets de fond : Plan Marketing Relationnel, Data Quality, base de données unique, process, organisation, architecture technique…
Généralement, ces missions nécessitent entre 10 et 20 jours de travail d’un consultant, pour des budgets qui peuvent être difficiles à financer en ces temps de restriction budgétaire.
Pourtant, les besoins d’optimiser le marketing relationnel restent d’actualité, voire même stratégiques !

Camp de Bases a donc décider d’innover en lançant les missions « Commando » conçues avec la complicité de nos clients !

Ces missions s’organisent autour de 3 étapes :
1) L’audit de l’existant et une série d’interviews menées en 1 ou 2 journées.
2) Une réunion de travail d’une demi-journée durant laquelle sont présentées une « photo de l’existant » et la situation cible visée, détaillées sur tous les axes évoqués plus haut.
3) Une autre réunion de travail pour décrire les grands scénarios méthodologiques et budgétaires pour accéder à cette vision cible. Grâce aux précédentes missions déjà menées, Camp de Bases garantit des recommandations à la fois très personnalisées et exploitant au mieux les best practices du marché.

Et ça coûte combien ?
Ces interventions sont budgétées entre 7.500 et 10.000 euros avec des modalités de paiement très innovantes, elles aussi :
– Camp de Bases prend à sa charge 50% du budget, si la mise en œuvre du projet nous est confiée,
– Dans le cas contraire, par exemple avec une mise en œuvre avec les équipes internes, 100% du budget est facturé,
– Si vous êtes déçu par notre intervention, c’est gratuit !

Mais il y a peu de risque puisque cela n’est jamais arrivé en 10 ans. Au contraire, nos clients nous confient dans 90% des cas, tout ou partie de la poursuite du projet. C’est pour cela que nous sommes si confiants dans ce type d’approche… et dans les résultats que vous obtiendrez à court terme !

Christophe Cousin

Les autres sujets de la feuille de route à consulter en ligne:

> Le chiffre à retenir
300 000 (doublons identifiés)

> 2 ressources gratuites pour optimiser votre marketing relationnel
Téléchargez le livre Blanc & Consultez l’infographie #3

> Evènement
05/07 Camp de Bases au Visual Decision Forum 2012

> Les mots clés de nos articles « coup de coeur »
Dataquality – Dataviz – Marketing intelligent – Données intelligentes – SoLoMo
 Vignette Feuille de Route 8
ECRIT PAR | Carine Colson

SAVE THE DATE : Le 3 Avril « 10 pièges à éviter et 10 bests practices pour réussir votre marketing relationnel »

Christophe Cousin, expert en datamanagement, marketing relationnel et stratégies cross-canal est également le fondateur de Camp de Bases, société spécialisée dans le conseil et solutions SaaS dans le domaine des bases de données marketing, de la connaissance client et de l’optimisation de campagnes cross canal.

Il animera le 3 avril prochain une réunion/ conférence sur le thème suivant : « 10 pièges à éviter et 10 bests practices pour réussir votre marketing relationnel » dans le cadre du Club Marketing Direct de l’ADETEM.
La spécificité de cette réunion/formation est d’être basée sur des cas concrets rencontrés lors de sa carrière et de vous donner des outils et une méthodologie pour réussir votre marketing relationnel.

Pour consulter le programme et vous inscrire, cliquez ici.

ECRIT PAR | Carine Colson

Marketing-Médias : « La data est plus que jamais d’actualité »

Entretien exclusif avec Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases avec Marketing-Médias.fr, site qui recense toute l’actualité du Marketing.

Quel regard portez-vous sur l’état du marché ?

Le sujet du data management commence à émerger. Avec le développement du cross canal et de la géo-localisation, la mise au point d’offres personnalisées oblige les annonceurs à se préoccuper de la qualité de leurs données et de la façon de les exploiter facilement. Au début des années 2000, les entreprises ont mis en place leur programme CRM puis elles ont ajouté des données mais sans forcément rechercher la qualité.

Aujourd’hui, elles ont besoin de clarté. Ce sujet est a priori moins attrayant que les réseaux sociaux. Seulement, nous pensons que les marketeurs vont se réapproprier le travail sur la donnée car il n’y a pas de marketing relationnel possible sans données de qualité. Le sujet est d’actualité mais le marché est en devenir. Il attire de nombreux acteurs avec des offres plus ou moins lisibles et un grand manque de transparence.

Quel est le positionnement de Camp de Bases ?

Camp de Bases a été créé en mars 2011 par quatre associés, dont Philippe Toulemont et moi-même, et se positionne sur la connaissance client, les bases de données et le data management. Nous bénéficions d’une longue expérience dans le secteur de la donnée puisque nous sommes à l’origine des créations de Netarget/Bananalotto, Café CRM et Mediapost Multicanal. Par ailleurs, je me suis beaucoup impliqué au sein du SNCD.

Camp de Bases propose des prestations de conseil pour aider ses clients à y voir plus clair (de la stratégie à l’audit de leurs bases) et des solutions techniques pour des équipes marketing.

>>>> Lire la suite

ECRIT PAR | Carine Colson

La Direction de la Communication Financière de L’Oréal confie à Camp de Bases une mission pour optimiser son marketing relationnel

Logo L'Oreal

La Direction de la Communication Financière de L’Oréal a en charge l’ information financière règlementaire et les relations du Groupe avec les investisseurs institutionnels et les actionnaires individuels.
Dans ce cadre, de nombreuses actions multicanal sont menées tout au long de l’année que ce soit via des supports papier, des réunions, des newsletters.

Afin d’optimiser les process, les canaux & médias utilisés, les mécaniques & les données manipulées, la Direction de la Communication Financière de L’Oréal a confié à Camp de Bases un audit de la situation actuelle et la formalisation d’une vision cible sur 24 à 36 mois.

Cette mission est directement menée par Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases.

ECRIT PAR | Carine Colson

« Ils ont pensé le futur : réseaux sociaux, e-commerce, web marketing… »

Pauline Duffour Wargnier, coordinatrice éditoriale, passionnée par le marketing des services, et Henri Kaufman, « un scientifique qui a mal tourné : il est devenu publicitaire !» comme il se définit lui-même, sont à l’initiative du livre « Ils ont pensé le futur : web social, marketing, e-commerce…» est sorti le 9 novembre.

L’idée ? Recueillir la vision d’ acteurs d’horizons différents : Chefs d’entreprises, anciens ministres, blogueurs influents, experts en Social Media, étudiants… sur le futur des réseaux sociaux, du e-commerce, du web marketing…et d’en faire un livre. Une vision, un chapitre.

Christophe Cousin, Fondateur et Directeur Général de Camp de Bases, a participé à cette aventure et nous a livré sa vision du futur sur le thème « Dans base de données marketing, le mot important, c’est « Marketing » ! » .

En attendant la sortie du livre ou la pré-commande disponible chez Kawa, retrouvez ici la liste des contributeurs !

Ils ont pensé le futur

Découvrez d’ores et déjà des premiers extraits :
– Colette Ballou Lamotte, fondatrice de Ballou PR et spécialiste de l’e-réputation, It’s all about data
Emmanuel Fraysse, spécialiste des Réseaux Sociaux avec Le filtrage social
– Charles Woitiez, spécialiste du e-Learning avec Comment Internet révolutionne notre relation au transfert de connaissances
 Fadhila Brahimi, la “reine” du Personal Branding avec # Personal Branding 3ème génération : Vers la stratégie de présence des marques personnelles.
– Olivier Ezratty sur le thème du bruit dans les Réseaux Sociaux 
– Grégoire Kaufman qui est actuellement en charge de la coordination des Formats de magasin au sein du groupe Carrefour.
– Sylvie Ouziel est Directeur Général Adjoint de l’activité Conseil en Management d’Accenture monde, # Les réseaux sociaux et l’entreprise.
– Marc Rougier, entrepreneur récidiviste, Marc Rougier est le président co-fondateur de Scoop.it, plateforme d’expression par curation “Quels scénarii pour la curation en 2012 ? “
– Nathalie Lemonnier : #Luxe et Digital
– Virginie Spiess est Maître de Conférences à l’université d’Avignon et chef du Département des Sciences de l’Information et de la Communication : “Les médias en 2012, une nécessaire convergence”.