ECRIT PAR | Carine Colson

Emarketing : « Les data c’est comme le golf, c’est le mental qui fait la différence, pas le matériel !

Christophe Cousin, Fondateur et dirigeant de Camp de Bases a publié un article dans la tribune d’experts d’Emarketing.fr. Ci-dessous le début de l’article :

« Les bases de données marketing, qui regroupent la connaissance client pour déployer une stratégie de marketing relationnel cross canal, nécessitent de mettre en oeuvre des solutions informatiques. Mais ce sont les qualités humaines des intervenants, tout au long de la chaîne de la donnée, qui font le succès de ce type de projet.

Golf et data nécessitent équipements et routines
Difficile d’aborder un parcours de golf sans un minimum d’équipements : quelques clubs pour se rapprocher du green, un « putter » pour faire rentrer la balle dans le trou…

Pour les bases de données, il en est de même : il est nécessaire de disposer de solutions matérielles et logicielles pour agréger des données généralement en silos, dédupliquer, compter, extraire, héberger et sécuriser les données…
De nombreuses solutions informatiques existent sur le marché depuis longtemps, plus ou moins coûteuses selon la stratégie de la DSI et son standing. Chaque jour, je constate que ces solutions IT du marché sont, dans la quasi-totalité des cas, à la fois très performantes et sous exploitées… comme mes clubs de golf !

Une base de données nécessite aussi un entretien permanent de sa technique, la répétition de routines et des mises à niveau régulières. Sans cela, sa qualité et ses résultats périclitent doucement, de la même façon qu’un golfeur a besoin de jouer et s’entrainer régulièrement pour maintenir son niveau.
C’est même assez étonnant de voir à quel point les data vieillissent rapidement : les adresses email deviennent obsolètes, les adresses postales nécessitent de gérer les déménagements, les comportements changent de mois en mois sans même parler des intentions déclarées (d’achats par exemple). Toutes ces informations nécessitent donc un entretien : les process de Data Quality, sont généralement sous utilisés, peut-être à cause de leur caractère rébarbatif, comme peut l’être l’entrainement hivernal !

Il serait facile de trouver d’autres similitudes entre les data marketing et le golf permettant d’illustrer que ce ne sont pas tant le matériel et la technique que les facteurs humains qui permettent d’améliorer les résultats sur la durée. »

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ECRIT PAR | Carine Colson

Marketing-Professionnel : « Big Data pour Little budget »

Christophe Cousin, Fondateur et dirigeant de Camp de Bases a publié un article dans la tribune libre de Marketing-professionnel.fr.

Le big data est le nouveau sujet chaud du moment. Les promesses qu’il génère sont à la hauteur de la complexité technique du sujet. Pourtant, il y a des moyens simples et peu couteux d’exploiter une partie du big data pour améliorer rapidement le résultat de vos campagnes cross canal.

Suivez le guide…

Big data : jargon et volume

Big data, c’est d’abord un jargon de techniciens qui a de quoi effrayer les marketeurs : Hadoop, map reduce, PIG Latin…

Ensuite, ce sont des chiffres qui font peur : l’unité de mesure est le “pétaoctets”, qui équivaut à 3.000 disques durs de PC portables moyen de gamme.

Le big data est en effet partout, en particulier avec les comportements & réactions on line, les contenus échangés sur le web, par SMS, email… Ce sont des images, des vidéos et, bien entendu, beaucoup de textes “non structurés”, difficiles à manipuler.

Seules des solutions logicielles très spécialisées, de très gros moyens informatiques et des budgets conséquents permettent d’exploiter ce déluge de données. Et parfois pour des usages qui restent encore assez flous pour les opérationnels…

Mais, en limitant le big data aux informations “personnelles”, (celles pouvant être rattachées à des individus), le sujet devient plus facile à mettre en œuvre avec des enjeux beaucoup plus quotidiens.

Le Big data marketing : fournisseur officiel de votre connaissance client

Le big data fournit, en effet, de nombreuses informations rattachées à vos clients (et prospects) pour mieux les connaitre et enrichir votre marketing relationnel cross canal.

 

Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases
Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases

Sans surprise, ces données viennent donc essentiellement du web avec :

  • Les comportements sur internet : fréquence et durée des visites, abandon de panier, clic sur des bannières…
  • Les données de retours suite à un email : qui a ouvert, cliqué…
  • Les parcours : origine des inscrits à la newsletter, des acheteurs, des couponneurs…
  • Les réseaux sociaux : en particulier via des applications Facebook.

Mais d’autres informations viennent du monde réel, en provenance du programme de fidélité, des tickets de caisse, des coupons de réduction papier…

Les volumétries de ces sources de données, même si elles ne sont pas toujours « big » selon les entreprises, nécessitent pour les équipes marketing, de nouveaux outils et le strict respect des fondamentaux du marketing direct.

7 conseils opérationnels à mettre en œuvre dès à présent

  • 1. Sélectionnez drastiquement les données qui seront réellement utiles pour éviter de polluer la base avec des critères qui ne seront jamais utilisés. Identifier les visiteurs de votre page « CGV » ne vous servira vraisemblablement jamais à rien.
  • 2. Créez des agrégats avec des formules (et des noms faciles…) à comprendre. Par exemple : le nombre total, par mois, de visites sur un site internet est beaucoup plus utile que le détail minute par minute…
  • 3. Connectez les sources de données, au fur et à mesure, à une base de données marketing unique. Mieux vaut avancer lentement et sûrement qu’attendre « la » base de données ultime connectée à toutes les sources et … qui n’arrivera jamais (et le cimetière des projets informatiques est particulièrement fourni par cette famille-là !).
  • 4. Mettez en place des référentiels (par exemple de votre catalogue produit ou de vos points de vente) pour fiabiliser les données.
  • 5. Dédupliquez très finement pour rattacher chaque information à la bonne personne. L’algorithme utilisé doit être « un peu plus » malin que celui d’Excel…
  • 6. Utilisez des outils de segmentation et de comptage pour explorer votre base de données et commencer à alimenter vos institutions marketing… et les tests de nouvelles mécaniques. Le recours à des outils de datamining viendra ensuite pour modéliser plus finement vos premières idées…
  • 7. Et mettez la Data Quality en tête de vos priorités. Ce n’est pas un sujet amusant, a priori, mais mieux vaut y passer un peu de temps régulièrement que beaucoup de temps et encore plus d’argent quand votre base sera définitivement « big » à « bad ».

Grâce à ces nouvelles données et en respectant quelques principes finalement assez « classiques », vos prochaines actions relationnelles et promotionnelles seront mieux adaptées, mieux personnalisées, mieux planifiées, bref plus efficaces.
Mais le big data marketing permet aussi de mieux analyser l’efficacité de vos actions cross canal, segment par segment.
Avec, à la clé, une réelle capacité pour arbitrer finement vos investissements média.
Un « big bang » à portée de main, pour diriger votre marketing de demain.

Article publié initialement sur Marketing-professionnel.fr

ECRIT PAR | Christophe Cousin

Le Groupe Profession Santé choisit Quintessence, la solution SaaS de datamanagement de Camp de Bases

Logo Groupe Profession Santé  Le Groupe Profession Santé (GPS) qui réunit les marques Le Quotidien du médecin, Le Quotidien du Pharmacien, Le Généraliste, Medivia, Interligne, Décision Santé, Visite Actuelle et Profession Santé Services a choisi la solution Quintessence pour créer sa base de données marketing unique qui regroupera l’ensemble de la connaissance client du Groupe, actuellement dispersée dans plusieurs bases et fichiers.
Cette base sera nettoyée et enrichie au fil de l’eau grâce aux traitements et enrichissements du Data Quality Flow développé par Camp de Bases.
L’application web mise à disposition des équipes marketing du GPS, leur permettra d’explorer & de comprendre leurs « data », de faire des segments et du profiling, de créer des cibles pour des actions marketing qui seront ensuite opérées par la solution de campagnes Neolane. Les managers disposeront, quant à eux, de tableaux de bord marketing, technique et métier pour piloter et suivre l’efficacité de cette base.Selon Tanguy Simon, Responsable Abonnement et Marketing Direct de GPS : « Le coût et le délai de mise en place raccourci, permis par une solution SaaS comme Quintessence ont été un facteur déterminant dans notre choix, tout comme l’ergonomie de l’interface, conçue par et pour des marqueteurs, pour faire du datamanagement ».
ECRIT PAR | Carine Colson

FEM2012 : Ce qu’il faut en retenir !

Badge FEM - Forum EMarketing Nous avons assisté à plusieurs conférences lors du salon FEM2012 et si vous n’avez pas eu le temps de vous y rendre, voilà ce qu’il fallait retenir :
votre marketing relationnel en 2012 sera Social, Mobile et Cross-canal !

Votre marketing relationnel sera social car :
– 80% des entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux (Src Acticall) et mettent en place des actions de communication de « proximité ». Vos concurrents y sont donc sûrement !
– 15 millions de membres Facebook dont vos prospects et clients !
– Besoin de raisons supplémentaires ? Ajoutons qu’ils sont peu onéreux, riches de données comportementales et déclarées, qu’ils permettent des échanges immédiats et directs mais ils sont surtout…chronophages, surtout quand c’est sans stratégie !

Pour y être, efficacement, mettez en place une stratégie de social CRM en 5 étapes :
1 – Réalisez un profiling de vos « socionautes »,
2 – « Ecoutez » leurs conversations,
3 – Communiquez… mais aidé d’un planning de publication, d’une charte éditoriale et d’un community manager,
4 – Mettez en place des indicateurs de suivi pour piloter votre activité « sociale » et la rendre rentable,
5 – Réintégrez vos données conversationnelles (commentaires, like, nom du profil, partage,…) dans votre base unique marketing pour enrichir vos contacts de leurs données sociales, sous peine de toujours communiquer « parallèlement » et non d’une seule et même voix !

Votre marketing relationnel sera mobile car d’ici 2014, le nombre de connexions depuis un terminal mobile (téléphone, tablette,…) dépassera le nombre de connexions par ordinateurs (source Digital Life) alors autant adopter tout de suite les bonnes pratiques en travaillant sur des sujets comme la déliverabilité et la lisibilité de vos messages à ces nouveaux formats de lecture.
– Côté déliverabilité, les systèmes de messagerie vont ajouter de nouveaux critères de notation pour lutter contre le spam comme les emails supprimés sans ouverture, de mauvais taux d’ouverture et de clics et aucune réaction/ réponse suscitée par le destinataire (Src Neolane).
– Côté lisibilité, vos applications mobiles doivent respecter les règles du web, être affordantes et surtout testées avant d’être lancées ! (Source Miratech)
Vos messages eux doivent être compréhensibles sans images et s’ajuster automatiquement à la taille des fenêtres de lecture ! Avant d’envoyer vos campagnes emails, testez leurs réceptions sur votre smartphone et sur votre tablette, ça vous prendra un instant et ça vous évitera d’être supprimé sans être lu et par répercussion, d’être considéré comme spammeur.
Pour vous accompagner dans votre marketing relationnel mobile, des outils/ solutions existent : Citons les programmes de fidélisation dématérialisés comme Fidall, qui favorisent ainsi la traçabilité et pérennisent la relation client. Citons également les QR Codes, qui proposent des contenus exclusifs puisqu’accessibles uniquement depuis un smartphone ou une tablette.

Votre marketing relationnel sera cross-canal (déjà puisque mobile et social) et plus multicanal parce que les combinaisons de canaux vous permettent de toucher toute votre cible de la manière la plus optimisée et personnalisée possible.
La difficulté réside maintenant dans l’agrégation de ces retours de campagnes, qu’ils soient on ou off, pour être en mesure de choisir les associations les plus efficaces pour optimiser votre ROI.Force est de constater que des solutions existent mais peu parviennent à agréger le on et le off pour en sortir la quintessence de la connaissance « campagnes » et pour vous permettre de prendre les bonnes décisions et effectuer de manière autonome votre arbitrage média.

Chez Camp de Bases, nous aimons que nos clients soient autonomes dans la gestion de leurs données et dans leurs actions marketing. C’est sur ce principe que nous avons conçu les tableaux de bord dans Quintessence. Le tableau de bord marketing permet de visualiser des indicateurs clés (par exemple le chiffre d’affaire généré par segment, les campagnes les plus efficaces, le taux de lassitude,…) et de prendre « en un clin d’œil » les bonnes décisions stratégiques. Il est directement relié aux différentes solutions de gestions de campagnes utilisées par le client pour avoir une remontée de donnée automatique.

Si vous souhaitez en savoir plus ou avoir une démonstration de Quintessence, contactez-nous : contact@campdebases.com

ECRIT PAR | Carine Colson

Feuille de Route #5 : 2012 : une grande année grâce au Datamanagement!

ÉDITO // 27 Janvier 2012

Il y a quelques années, j’ai eu le plaisir de travailler avec quelqu’un qui commençait toujours les fameuses réunions générales du lundi matin par une bonne nouvelle. Au bout de quelques semaines, ce rituel, a priori anodin, s’est révélé un formidable facteur d’optimisme. Et de l’optimisme, nous en avons besoin en ce début d’année, pour combattre la morosité ambiante alimentée par les cassandres politico-économiques !

Alors, voici trois bonnes nouvelles pour cette année qui feront de 2012, une grande année pour les marketeurs :
1 – De plus en plus de data !
S’il y a bien un domaine qui ne souffre pas de pénurie, c’est le data marketing. Les données sont partout. Des « Social Data » issues des différents réseaux professionnels et personnels, des informations sur les conversations, des mises à jour de statuts, des retweets, des mentions, des partages,…auxquels s’ajoute des données comportementales, d’analytics, des données commerciales,… La data est omniprésente et elle sera au cœur du marketing relationnel en 2012 !

2 – De plus en plus de solutions pour exploiter ces données !
Avec le SaaS, l’arrivée du Cloud, quelques innovations technologiques, et une prise en compte des besoins métier du marketing, de nouvelles solutions voient le jour chaque mois… !
Quintessence en fait partie avec une philosophie claire : vous permettre d’exploiter ces données simplement !
2012 : l’année des outils faciles à exploiter pour les marketeurs !

3 – Il y a de plus en plus de façons de faire du cross canal !
Les canaux d’exploitation (les réseaux sociaux, la presse on et offline, la télévision et autres médias, les newsletters, le mailing, …) se sont eux aussi multipliés. De nouveaux scénarios apparaissent : géociblage des offres mobile, retargetting… En 2012 le cross canal est partout et son optimisation devient un enjeu passionnant.

Bonne nouvelle donc, 2012 sera l’occasion d’innover pour les directions marketing : plus de données, plus de solutions, plus de canaux d’exploitation…grâce à des solutions « intelligentes » de plus en plus adaptées à leurs besoins.
Et grâce à Quintessence bien entendu 😉

Christophe Cousin

Les autres sujets de la feuille de route à consulter en ligne :

> Quintessence
Les tableaux de bord des managers

> La question du mois
Cible ou segment ?

> Les mots clés de nos articles “coup de coeur”
Données Marketing – Etudes – Directeurs Marketing – Datavision

Feuille de Route 5
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ECRIT PAR | Christophe Cousin

Cible ou segment ?

Régulièrement, nos clients nous demandent quelle est la différence entre un ciblage et une segmentation.

Dans le monde du marketing relationnel , c’est simple :
un segment est une liste de personnes qui correspond à des caractéristiques précises.
Par exemple : les e-acheteurs de moins de 45 ans.

Cette liste peut être figée à un moment précis (c’est dans ce cas un segment statique) ou recalculée lors de chaque utilisation (c’est un segment dynamique).

Il y a de multiples façons pour identifier les critères qui vont amener à créer un segment.
Cela peut se faire de façon intuitive avec du bon sens (un segment des 10% plus gros clients selon le CA) ou avec des techniques plus sophistiquées, issues du datamining (par exemple, avec un modèle de segmentation RFM).
Un segment est généralement utilisé plusieurs fois, il est travaillé sur la durée.

une cible sert à envoyer un message à une population précise.
Une cible peut être créée exclusivement pour une action ou bien utiliser un segment déjà construit.
Le ciblage correspond alors à l’utilisation de ce segment auquel sont ajoutés d’autres critères :

  • La disponibilité du point de contact utilisé (courrier, email, numéro de téléphone…)
  • La présence d’un consentement pour les communications électroniques B2C  (ou l’absence d’un déconsentement pour le B2B)
  • Eventuellement le type de point de contact utilisé (ex : « uniquement des adresses professionnelles »)
  • Des notions de pression sont aussi très souvent utilisées (ex : uniquement les personnes qui n’ont pas reçu d’email lors des 3 derniers jours).

Cet ensemble de critères complémentaires qui transforme un segment en cible correspond à un « contexte ».

Bien sûr, Quintessence, la solution de datamanagement en mode SaaS de Camp de Bases permet aux marketeurs de concevoir et gérer des cibles et des segments, en quelques clics. Mais cela vous vous en doutiez déjà !

ECRIT PAR | Carine Colson

Les tableaux de bord des managers dans Quintessence

Quintessence, notre solution de gestion de données marketing dispose de 3 tableaux de bord. Ils permettent aux managers de piloter, en temps réel, l’activité de leur base de données, de leur business et la connaissance client.

Ces tableaux de bord sont de 3 ordres :
– technique,
– marketing et,
– métier.

Le tableau de bord technique permet de surveiller d’un seul coup d’œil, les flux de données et leur mise à jour. En cas d’anomalie, la visualisation associée aux codes couleurs permet immédiatement d’identifier l’origine du problème. Ce tableau de bord permet aussi aux directions des services informatiques (DSI) un suivi facile et rapide de la gestion des flux pour gagner du temps.

Dashboard technique

Le tableau de bord marketing offre une vision globale des actions marketing réalisées et des réactions générées.
Les indicateurs présents permettent de piloter facilement et clairement les actions à venir.  Ils sont personnalisés et paramétrés en fonction de vos besoins (par exemple) :
– Le CA réalisé par segments,
– Les campagnes les plus efficaces,
– Le taux de lassitude pour optimiser sa pression commerciale,
-…

Pour le découvrir, contactez-nous.

Le dernier tableau de bord présente des indicateurs « métiers » à la convergence entre la connaissance client et la connaissance campagne : ROI, évolution des commandes, taux de conversion,…

Mettre à disposition des directions marketing des outils de pilotage simples mais performants, voici un des bénéfices de Quintessence!

Pour découvrir les autres bénéfices (et les innovations) de Quintessence  et bénéficier d’une démonstration , envoyez-nous un email à contact@campdebases.com.

 

Prenez quelques secondes et vérifier la compatibilité entre vos besoins datamarketing et Quintessence : 10 questions et une réponse dans les secondes qui suivent !

>>> Passez le test !

ECRIT PAR | Carine Colson

Quintessence & Moi

« Les données client sont de plus en plus nombreuses et au cœur de la stratégie relationnelle des
annonceurs. Il est pourtant rare que les directions marketing puissent exploiter facilement ces
informations que ce soit pour mieux connaitre leurs clients ou faire des actions multicanal. Face à ce
constat métier, Camp de Bases propose une réponse simple et opérationnelle avec Quintessence »
déclare Christophe COUSIN, Fondateur et Directeur Général de Camp de Bases.

En 10 questions, passez le test et vérifiez que Quintessence répond à vos problématiques de datamanagement !

>>> Passez le test !

ECRIT PAR | Carine Colson

La théorie des ensembles dans Quintessence

Le module de ciblage/segmentation de Quintessence est né de plusieurs besoins « métiers » identifiés ces dernières années auprès des directions marketing :

Autonomie : pour la réalisation de ciblages ou la constitution de segments de populations;
Simplicité : pour éviter d’utiliser des ET  et des OU lors de la combinaison de plusieurs critères de natures différentes. Passé 3 critères, ces combinaisons deviennent un vrai casse-tête !
Rapidité : pour réaliser des requêtes parfois complexes, avec des critères calculés par exemple, en temps réel.

Quintessence répond à ces besoins en mettant en œuvre la théorie des ensembles, la même que celle que nous avons tous appris à l’école primaire!

Associée à un mode « drag & drop », la théorie des ensembles permet de faire des ciblages & comptages très complexes, en quelques secondes et sans formation.

Concrètement, la visualisation des intersections, unions et exclusions permet d’identifier, compter, sélectionner et extraire des populations.

En quelques clics, ces segments sont ensuite disponibles pour lancer une opération marketing, visualiser un rapport ou faire du datamining.

Impression Ecran Quintessence/ Théorie des ensembles

L’apparente simplicité de l’interface cache des fonctionnalités très avancées :

– La combinaison de tous les opérateurs (ET / OU / ET PAS / OU PAS),
– La création de champs calculés (ex: les personnes dont la somme du montant des commandes dépasse 500 euros),
– La création de requêtes très complexes (avec même la possibilité de basculer en mode expert pour s’affranchir de la limite des 3 ensembles),
– Le calcul instantané des différentes intersections (une innovation technique !),
– L’enregistrement / le chargement d’un segment déjà réalisé,
– La possibilité de créer des segments dynamiques ou statiques,
– La personnalisation des champs de sortie et la programmation des exports,
– Etc…

Mettre à disposition des marketeurs des fonctionnalités très performantes, voici une des marques de fabrique de Camp de Bases !

Pour découvrir toutes les autres innovations de Quintessence  envoyez-nous un email à contact@campdebases.com.

 

ECRIT PAR | Philippe Toulemont

Datamatching et Dataviz se complètent dans les stratégies de détection des fraudes

Contexte

Depuis plus de 10 ans, le média Internet favorise la collecte massive de profils de consommateurs par les marques, directement ou indirectement via des sociétés spécialisées dans la constitution de méga bases.

Une des stratégies les plus communément utilisées est d’inciter la collecte de données personnelles via un jeu concours, une loterie ou autre.

Mais bien évidemment si l’espérance d’un gain amène les internautes à remplir des formulaires plus ou moins complets, elle est aussi à l’origine de tentatives de fraudes sous forme de créations de profils multiples.

De plus en plus de jeux/concours intègrent à la source des contrôles antifraudes (codes captcha pour contrer les robots, contrôle d’unicité des champs saisis…). Ce n’est toutefois pas toujours suffisamment efficace pour contrer l’ingéniosité des fraudeurs.

Il devient alors impossible d’intégrer « on line » des systèmes de contrôles sophistiqués qui nuiraient à l’expérience utilisateur, ralentissant les performances du site.

Il en découle la nécessité de mettre en place des techniques de détection des fraudeurs en aval, via des traitements batch appliqués aux données collectées.

Ces traitements doivent préférablement être appliqués avant les éventuels tirages au sort, afin de prévenir la possibilité d’accorder les gains à des fraudeurs.

Si toutefois, il est déjà trop tard pour cela, appliquer ces méthodes aux bases marketing permet de les nettoyer de contacts inexploitables.

Techniques de Data Matching

Les techniques de Data Matching permettant de détecter des doublons dans les bases de données sont légion et la plupart des suites logicielles de Data Quality en intègrent.

Les grands moteurs de bases de données du marché proposent également leurs propres fonctions.

Chez Camp de Bases nous avons développé notre propre solution qui permet de travailler la comparaison des enregistrements selon plusieurs axes (donnée commune entre les profils que nous comparons) et en y intégrant un calcul de distance entre chaines de caractères. Calcul qui se fait systématiquement sous plusieurs angles afin de limiter les effets de bord liés à certaines particularités linguistiques (comme par exemple les langues étrangères ayant des lettres surreprésentées).

Le croisement de ces différents axes de déduplication et l’application d’une transitivité des résultats nous permet de regrouper les profils similaires et de mettre facilement en exergue les fraudeurs.

Représentation graphique des groupes

Mais nous ne sommes pas que des amoureux des techniques de Data Matching. Nous aimons aussi la Data Visualisation et son impact formidable sur la compréhension des données.

Nous l’utilisons par exemple dans nos phases de Data Profiling afin de mettre en évidence des aberrations dans les données que nous analysons. Ce profiling est lui aussi utile à la détection de fraudes car il attire l’attention sur des surreprésentations de certaines valeurs (un code postal par exemple).

Mais cet usage n’exploite pas les résultats isssus de l’étape de data matching. C’est ainsi que nous est venue l’idée de combiner ces deux domaines d’expertise en établissant une représentation graphique des groupes de doublons.

Le mode de visualisation le plus pertinent nous a paru d’emblée être le nuage de mots, visualisation récente mais extrêmement populaire qui met en exergue des mots clés en fonction de leur prépondérance dans un texte.

Pour constituer le texte représentatif d’un groupe de doublons, nous cumulons tous les noms, prénoms, adresses postales et dates de naissance des contacts qui le constitue.

Les exemples ci-dessous représentent les nuages de mots obtenus à partir de groupes de doublons dans la base d’un de nos clients.

Note : les noms ont été changés. Cliquez sur les visuels pour les zoomer.

  

Sur ces trois premiers nuages, on constate la prépondérance du nom SYCOMORE qui a sans aucun doute était déterminant dans la phase de Data Matching pour chacun des groupes mais insuffisant pour les lier entre eux.
Cliquez sur les visuels pour les zoomer.

Nuage de donnees - Cliquez pour zoomer Nuage de donnees - Cliquez pour zoomer Nuage de donnees - Cliquez pour zoomer

Ce deuxième groupe de nuages attire l’attention sur le nom D’ORYPAN mais également sur la date de naissance 03/03/1977. Or cette date est également présente dans les premiers nuages.

La visualisation nous a alors permis d’établir entre ces deux groupes un lien qui avait échappé à la phase de Data Matching. En effet, avoir la même date de naissance n’est pas en soi une preuve de doublon. En revanche retrouver une même date de naissance prépondérante dans deux groupes déjà identifiés comme fraudeurs est une piste intéressante.

L’illustration ci-dessous représente la juxtaposition des nuages de 15 groupes de doublons issus du Data Matching automatisé. Tous contiennent la même date.
Cliquez sur le visuel pour le zoomer.

Nuage de donnees - Cliquez pour zoomer

L’exploitation de ce point commun, et d’autres détectés avec la même technique, nous a permis de relier plusieurs dizaines de groupes de doublons entre eux et isoler un réseau de plus de 7000 profils dont la « fabrication » avait été particulièrement habile et indétectable par des systèmes batch classiques.

Article co-écrit par Nadia BELNET et Philippe TOULEMONT.