ECRIT PAR | Morgane Mouly

Délivrabilité des emails : ce que vous devez faire pour l’améliorer

 

Avant, la délivrabilité des emails (la capacité à parvenir à leurs destinataires en boîte de réception principale sans être supprimés, filtrés ou mis dans un répertoire spam), était un sujet principalement technique quasiment exclusivement géré par votre routeur. Aujourd’hui, la délivrabilité est une savante (et mouvante) combinaison de savoir-faire et de bonnes pratiques entre 3 acteurs clés : votre routeur, votre agence, et vous.

Voici les clés à maîtriser pour voir vos emails arriver à bon port :

 

1 – Votre routeur

Contrairement aux idées préconçues, tous les routeurs ne se valent pas. Il est important de choisir un routeur adapté à vos besoins, attentes et expertises.

Pour vous assurer une bonne délivrabilité, voici les principaux éléments à vérifier :

  • Les adresses IP utilisées. Selon que vous faites de l’acquisition ou de la fidélisation, il peut-être plus pertinent d’être sur des IP partagées pour profiter de la bonne réputation des autres envoyeurs ou sur des IP dédiées pour éviter d’être tributaire des mauvais envoyeurs. Dans les deux cas, votre routeur doit vous accompagner dans ce choix mais aussi être pro-actif si des problèmes surviennent.

Si vous utilisez des IP dédiées, pensez à intégrer une période de chauffe, que ce soit dans votre planning pour éviter des mauvaises surprises en matière de retours ou pour éviter de blacklister en un envoi votre adresse IP.

  • L’authentification de vos emails. Vérifiez que votre routeur utilise au moins une de ces méthodes :
    • SPF (Sender Policy Framework) permet d’éviter la contre-façon d’adresses en vérifiant l’adresse IP de l’expéditeur.
    • DKIM (Domain Keys Identified Email) permet de valider le nom de domaine.
    • DMARC (Domain Based Message Authentification, Reporting and Conformance) est une norme qui standardise les deux systèmes de vérification précédents et permettra d’obtenir un système d’authentification homogène quel que soit le FAI.
  • L’envoi systématique en multipart et proposer ainsi une version HTML et texte identiques.
  • La possibilité de régler la vitesse d’envoi. De nombreux FAI regardent le nombre d’emails envoyés. Si vous envoyez en masse, vous risquez de passer en spam, voire d’être blacklisté donc n’hésitez pas à faire des envois par vagues.
  • La présence de boucles de rétro-action et de List Unsubscribe au moins auprès de Gmail. D’autres FAI le proposent également.
  • L’existence d’un filtre intelligent ou d’une blacklist interne leur permettant de confronter immédiatement votre base à une base « poubelle » afin d’effectuer un premier nettoyage avant envoi.

Ceci est pertinent si vous commencez juste à communiquer sur une base collectée il y a plus de 6 mois/un an. Si votre base est propre et active, vous pouvez perdre du potentiel actif chez vous, inactif ou en erreur chez un autre. Soyez donc vigilants et n’hésitez pas à demander quels sont leurs critères de filtrages, voire à les ajuster !

  • L’existence (et la disponibilité) d’un expert délivrabilité. Indispensable si celle-ci n’est pas votre terrain de jeu favori !

 

2 – Votre agence

Et oui, votre agence a sa part de responsabilité dans votre délivrabilité. Exit les créations exotiques imaginées par des DA illuminés ! Et non, on ne peut toujours pas mettre de vidéo dans un email. Votre agence doit travailler avec vous à la conception de votre message et être garante de sa délivrabilité et de sa désirabilité !

Voici deux points de vigilances :

  • La désirabilité de votre message : le contenu du message doit être :
    • En cohérence avec l’optin collecté. Si vous avez promis des exclus, des bons plans sur votre marque une fois par mois et que vous communiquez sur des offres partenaires chaque semaine, il y a incohérence.
    • Customer centric : le message doit être personnalisé et présenter des avantages client.

Un bon test à faire : Demandez-vous si vous aimeriez recevoir votre message et quelle action vous donne-t- il envie de faire ?

Les webmails/FAI accordent énormément d’importance aux actions des internautes. Si votre message est ouvert, cliqué, transféré, mis en inbox alors qu’il était en spam…c’est autant de signaux positifs qui permettront à vos prochains envois d’arriver en boîte inbox. En effet miroir, si votre cible n’ouvre pas, clique et se désinscrit ou vous met en spam, c’est autant de signaux négatifs qui compliqueront votre arrivée en inbox.

  • Le respect des bonnes pratiques HTML. Nous avons créé pour nos clients une charte technique du message qui reprend les bonnes pratiques, respectueuses des normes W3C, critère principal de filtrage chez certains webmails comme gmail et yahoo. Dans celle-ci, vous retrouverez de grands classiques comme l’intégration systématique du lien de désinscription, le respect d’une bonne proportion texte/images, le nommage des champs alt, l’absence de javascript ou d’images en background, l’utilisation de CSS inline et surtout pas d’appel à des CSS externes, l’absence de mots à consonances spamiques… mais pas que ! Un conseil, faites un code simple !

 

3 – Vous (et votre base de données)

Vous êtes un des piliers de votre délivrabilité et vous intervenez tout au long de la chaîne.

 

A – Dès la collecte, n’hésitez pas à :

  • Demander une deuxième saisie de l’adresse email pour éviter les erreurs de saisie,
  • Informer dès le formulaire sur l’utilisation de l’adresse email communiquée et la fréquence des envois,
  • Envoyer un email automatique pour « activer/ vérifier » l’adresse (Double Opt-in).

Vous diminuez ainsi le risque d’envoi sur des adresses erronées, inactives ou encore d’être identifié comme spammeur. Un premier pas pour veiller sur votre délivrabilité.

exemple de formulaire de collecte

 

B – Avant et lors de l’envoi

  • Créez des adresses emails abuse@ et postmaster@ pour montrer aux FAI que vous ne prenez pas le sujet de la délivrabilité à la légère,
  • Évitez de communiquer sur de vieux fichiers ou sur des adresses collectées « on ne sait pas trop comment » pouvant salir votre réputation,
  • Segmentez vos cibles pour ordonner les envois : d’abord les personnes réactives pour montrer « patte blanche » auprès des FAI puis les autres.

 

C – Et après ?

  • Créez un segment « repoussoir » avec les hard bounces et autres adresses en erreur qui pourra être confronté à tout nouvel entrant,
  • Mettez des règles en place pour que les soft bounces deviennent hard bounces à partir du 3ème ou 4ème envoi sans réponses.
  • Identifiez des critères d’inactivités et traitez-les séparément, voire excluez-les ! Pour Outlook, hotmail, live et MSN, continuer à envoyer sur un inactif de plus de 3 mois peut nuire à votre réputation donc à votre délivrabilité. Gmail et orange sont moins stricts mais regardent également ce critère.
  • Communiquez régulièrement pour rester à l’esprit de vos contacts et éviter des plaintes ou désinscriptions massives.

 

 

La délivrabilité est un sujet complexe et incontournable, surtout quand on sait qu’en moyenne 16% des emails sont non remis et 5% sont en boîte spam (chiffres return-path 2016). Suivez ces conseils et donnez un maximum de visibilité à vos emails pour qu’ils arrivent à bon port !

 

Vous ne savez pas si vous êtes en phase avec ces recommandations ? Les équipes Camp de Bases vous accompagnent dans votre stratégie et vous proposent différents services :

  • diagnostic flash de votre stratégie emailing en 15 jours
  • aide à la décision dans votre choix de routeur
  • gestion de campagnes full service.

Contactez-nous pour en savoir plus (contact-data@webedia-group.com) !

ECRIT PAR | Morgane Mouly

THEN16 : les 4 tendances Data & Marketing à retenir

 

muriel

Découvrez les 4 tendances Data&Marketing relevées par Muriel Glatin dans une tribune du Petit Web :

La convention &THEN16 qui se tenait cette année à Los Angeles est l’occasion de faire un point sur les tendances du Data-driven Marketing, avec un thème : « The Science of Creavity ». On ne vient pas à &THEN16 pour découvrir des technologies, mais pour comprendre comment les outils et la data doivent servir le marketing client, plus que jamais au cœur des priorités de la fonction marketing. L’édition 2016 aura par ailleurs été marquée par la présence des acteurs du social, Twitter et Facebook en tête. Social CRM et dispositifs mobiles ont été à l’ordre du jour de nombreuses conférences et des témoignages de Nespresso, Philips ou Lexus.

Une priorité : les Millenials 

Les Millenials sont déjà sur le marché du travail et de la consommation (80M aux US), et, surtout, ils ne sont plus si jeunes (27 ans en moyenne). Cette génération, la plus éduquée qu’il y ait jamais eu, se démarque surtout par sa relation aux marques  : le rapport de force Marque-Consommateurs se renverse. Il est urgent d’intégrer le sujet à l’ordre du jour des plans marketing client 2017…

Une injonction : l’empathie

Plus d’une dizaine de fois le mot « empathy » revient dans les interventions. Le marketer est aujourd’hui immergé dans un quotidien dominé par la technologie (quelle plateforme dois-je choisir ?) et l’obsession des KPIs (combien de clicks sur cette campagne ?). Le risque grandit de se déconnecter de ses vrais consommateurs. Réinjecter du sens et de l’usage passe par une prise de recul. Beth Comstock, la Vice-Chair de GE, préconise du temps d’observation. Data Marketer, expérimentez le « Vis ma vie de client » !

Une mission : transformer la Data en Insights

La question de la valorisation des données est tranchée : il ne s’agit pas uniquement de l’exploiter à des fins de marketing opérationnel, mais d’exploiter toute l’information pour en tirer de la compréhension profonde des clients (« Deep Customer Knowledge ») et alimenter les équipes produits et créatifs de cette connaissance. Pas si évident, car il ne s’agit pas juste de produire des tableaux de chiffres. Data Marketer, redécouvrez les études…

Une attente client : « Show me that you know me « 

Les consommateurs admettent que leurs comportements soient trackés et analysés ; ils partagent même volontairement leurs données… si elles servent  proposer des services et des messages ultra-personnalisés. Il ne s’agit plus de décliner un message selon quelques segments de clients, de servir des messages dérivés sur le seul champ du prénom, mais d’envoyer des messages individualisés et en temps réel. La technologie le permet désormais. Les références clients présentées sont bluffantes. La campagne « Wherever you are » de Zalando et Topshop a été déclinée en 60.000 versions…

 

Muriel Glatin

ECRIT PAR | Morgane Mouly

&THEN 16, le meilleur du Data Driven Marketing

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Après 3 jours de rencontres d’experts, keynotes, feedbacks d’expériences, démonstrations, témoignages clients… Muriel Glatin et Christophe Cousin sont de retour.

Découvrez le meilleur du salon &THEN 16 organisé par la DMA (Data Marketing Association) dans leur vidéo de restitution.

Au programme, 3 faits marquants décortiqués en 2 minutes 30 : « Marketeurs, soyez empathiques ! », « Urgence Millenials », et « Passez au Data Driven CX »

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter l’équipe Webedia Data Services (contact-data@webedia-group.com ) !

ECRIT PAR | Morgane Mouly

Data Marketing Paris : collectez, activez, fidélisez !

Data marketing Paris, temps fort incontournable de cette rentrée MADE IN DATA se déroulera mercredi 12 et jeudi 13 octobre aux salons de l’Aveyron à Paris.

Au programme ? Plus de 50 icônes du marketing présentes à la tribune de ce congrès d’exception et plus de 30 leaders de l’intelligence data qui nous inviteront à découvrir les technologies et solutions qui influenceront demain les stratégies des marques. Entre retours d’expériences, ateliers pratiques, networking et keynotes emblématiques, l’équipe du congrès invite les décideurs de la filière à vivre une expérience exclusive dans le futur de ce marketing réinventé.

Christophe Cousin interviendra lors d’une keynote le jeudi 13 à 10h, et démontrera les effets d’un marketing piloté par les données clients. La data, clé de la personnalisation, est primordiale dans toute stratégie relationnelle, mais il convient de savoir l’organiser pour l’utiliser et améliorer ses campagnes marketing. Avec une stratégie Data Driven; collectez, activez, fidélisez !

Découvrir le programme de l’événement

ECRIT PAR | Muriel Glatin

Parlez-vous Data Scientist ? Episode 1

Algorithmes, scoring, modèle prédictif, segmentation AID, analyses typologiques… comment s’y retrouver dans les propos des data scientist ? Essai de clarification – épisode 1

Parlez_vous_datascientist

Depuis le début de l’année, de nombreux papiers et infographies établissent des job descriptions sur les nouveaux métiers de la Data. Celui de Data Scientist est une de ces nouvelles fonctions, encore souvent très mal connue des entreprises.
Au-delà des questions de profil et d’organisation, on peut anticiper une autre difficulté avec l’intégration de ces nouveaux experts de la data : celle du partage d’un langage commun, en particulier avec les fonctions marketing lorsque l’expertise intègre les directions métier.
Outre le fait que le data scientist emprunte un langage technique propre à son expertise, celui des statistiques et de la mathématique, la difficulté de compréhension s’explique aussi par le fait que certains termes renvoient parfois à des définitions différentes selon l’émetteur, métier versus expert.
Il est toujours difficile de vulgariser des domaines complexes, mais j’espère vous fournir quelques points de repères qui vous permettront d’y voir plus clair sur le sujet et d’initier un dialogue plus constructif avec vos scientifiques de la data.

Les trois grandes familles d’algorithmes des data scientists

Pour analyser le sens caché des données, le data scientist utilise des méthodes statistiques, ou algorithmes. Le choix d’une méthode plutôt qu’une autre se fera d’abord en fonction de l’objectif poursuivi et de la nature des données. La performance de l’algorithme et sa robustesse par rapport à l’environnement des données étudiées orientera le choix final du scientifique.
Pour schématiser, nous pouvons, selon l’objectif poursuivi, organiser les méthodes en 3 grandes familles :

1 – Méthodes descriptives -> Pour résumer un ensemble complexe de données :
Ces méthodes statistiques visent à résumer l’information contenue dans une base de données clients riche de milliers de variables qualifiant les contacts (comportements, profil, satisfaction, usages..). Les données fournies en entrée de ces analyses peuvent être des données quantitatives (fréquence de consommation par exemple) ou qualitatives (préférence produits). A partir de l’interprétation humaine des résultats produits par les algorithmes, traduits souvent sous forme de mapping, il est alors possible de comprendre les dimensions qui structurent le phénomène de l’étude (les axes du mapping) et qui donnent lieu à la construction d’une typologie. Les classes d’individus ainsi révélées, encore dénommées clusters, sont alors positionnés les uns par rapport aux autres, et leurs tailles évaluent leur potentiel numérique.
– Mots-clé associés : analyse des données, typologie, mapping, clusters, classification, algorithme non supervisé,…
– Exemple de méthodes descriptives : Analyse en composante principale (ACP), Analyse en composantes multiples (ACM), Classification hiérarchique ascendante, k-means…

2 – Méthode explicatives -> pour identifier les facteurs influençant un phénomène
Ces méthodes consistent à repérer parmi toutes les variables qualifiant les contacts celles qui impactent significativement le phénomène que l’on cherche à comprendre. Il pourra s’agir de modéliser un comportement d’achat, de résiliation (ou churn), d’appétence à un univers de produits, un niveau d’insatisfaction ou encore une probabilité de non solvabilité… Le phénomène à expliquer peut être une donnée quantitative (un montant dépensé par exemple), ou qualitative (commande/non commande). Ce type d’algorithmes trouvent de nombreuses applications au sein des équipes marketing pour améliorer la fidélité, limiter le churn, développer les ventes croisées, réduire les impayés, optimiser la prospection…
A partir de la valeur connue des facteurs expliquant le phénomène, il est possible d’estimer la valeur du phénomène étudié. C’est pourquoi, les modèles explicatifs peuvent également servir à prédire.
– Mots-clé associés : scoring, modélisation statistique, variable explicatives/expliquées, algorithme supervisé…
– Exemple de méthodes explicatives : régression, analyse discriminante, modèle logistique, analyse de segmentation AID, …

3 – Méthodes prédictives -> pour orienter l’offre
Quel produit mettre en avant sur son site marchand ? Combien de vendeurs prévoir dans le magasin ? Deux exemples de questions pour lesquelles les méthodes prédictives peuvent apporter des réponses. Pour la première question, les algorithmes privilégieront les analyses de corrélation permettant de faire ressortir les associations d’achats (par exemple). Le second sujet peut être traité par les méthodes d’analyse des séries chronologiques : cette discipline de l’économétrie consiste à comprendre l’évolution d’une variable en fonction du temps, à en extraire tendance et saisonnalité, et à appliquer le modèle produit pour prévoir les valeurs futures.
– Mots-clé associés : séries chronologiques, co-occurrence d’achat…
– Exemple de méthodes prédictives: théorie des graphes, ARMA, …

« Tous les modèles sont faux, mais certains sont utiles » (Georges Box).

La boîte à outils des data scientists recèle donc de nombreuses méthodes. Il n’y a pas de méthode meilleure dans l’absolu. C’est pourquoi le data scientist procède souvent par comparaison en appliquant sur un même échantillon différents algorithmes concurrents. Le modèle produisant les meilleurs indicateurs de performance sera retenu. Il est également possible de procéder en combinant les démarches pour tirer le meilleur de chaque algorithme.

Dans l’épisode 2, je vous donnerai la traduction de 10 mots-clé qui vous seront utiles pour dialoguer avec votre correspondant data scientist !

Article rédigé par Muriel Glatin.

ECRIT PAR | Carine Colson

SIG 2015 : L’information géographique est une approche stratégique d’avenir !

Vivez les meilleurs moments de la conférence SIG 2015 à travers les yeux de Raphaële Payré, notre chef de projet Data et reporter sur cet évènement !

ESRI, maitre dans l’art de rendre les SIG (Système d’Information Géographique) accessibles à tous, nous a proposé cette année une conférence dont le thème phare était la communication.

Lors de l’évènement qui s’est déroulé le 7 et 8 octobre au Palais des congrès de Versailles, nous avons pu notamment assister à des conférences touchant à la problématique du géofencing. Ce domaine du marketing vise à contacter sur son mobile, un potentiel client lorsqu’il pénètre ou qu’il est aux abords d’une zone définie au préalable, par exemple : un centre commercial.

Des acteurs étaient venus nous parler de leur usage des SIG dans ce contexte et de la place que tient la DATA-QUALITY. « Le bon message, au bon moment, via le canal le plus optimum » nous a dit Gregory Menvielle, CEO de SmartNotify. L’usage de l’info trafic fait notamment parti des critères discriminant qu’il utilise pour savoir si un consommateur peut profiter de l’offre proposée ou non. Aux vues de sa localisation actuelle, est-il capable de se rendre au centre commercial effectuant la promotion que nous allons proposer ? Il faut savoir qui ne pas contacter afin de ne pas nuire à la relation client déjà établie.

Il a conclu en nous rappelant que c’était la qualité des données utilisées qui faisait la pertinence des ciblages effectués. C’est la promesse que Camp de Bases fait à chacun de ses clients.

Toujours dans la thématique d’utiliser les SIG pour communiquer mieux, ESRI nous présente son dernier né : AppStudio. Ce module permet d’importer des cartographies réalisées au sein de la suite ArcGIS dans une application native créée pour l’occasion, en quelques clics !

En 5 étapes on obtient le résultat souhaité :

Lors de la création de l’application vous avez la possibilité d’intégrer des widgets, qui viendront faciliter la navigation sur l’application. Une fois celle-ci paramétrée, vous pouvez en télécharger différentes versions : Apple, Android, Desktop, sans avoir à effectuer un seul développement !  La cartographie va pouvoir prendre sa place dans le monde du marketing BtoC avec plus de facilité et pourquoi pas dans Quintessence !

ECRIT PAR | Carine Colson

Qui fait quoi dans le monde merveilleux du Data Driven Marketing ? – Christophe Cousin pour le CMD

Le Data Driven Marketing est devenu le quotidien des directions marketing en permettant une relation personnalisée, prédictive et cohérente sur l’ensemble des points de contacts avec les clients et prospects.

Cette révolution tant attendue est à la fois une obligation et une formidable opportunité.

Une obligation car la multiplicité des points de contacts qui jalonnent le parcours clients rend indispensable la personnalisation des messages pour gagner en efficacité et éviter les messages dissonants. A titre d’exemple, un client attend d’être reconnu de la même façon en boutique, sur un site de e-commerce et dans un call center.

C’est, en parallèle, une formidable opportunité pour développer des relations plus riches de sens avec ses publics et pour piloter le ROI des actions menées sur l’ensemble des canaux.

Si, sur le papier le Data Driven Marketing est devenu incontournable, sa mise en œuvre vire souvent au casse tête tant son écosystème est complexe à appréhender.

>>> Lire la suite sur le site du CMD (Cercle du Marketing Direct)
Logo Cercle du Marketing Direct

ECRIT PAR | Carine Colson

Save The Date : Comment exploiter dès aujourd’hui la convergence des données digitales, marketing et publicitaires ? 20/10/2015

Annoncée depuis des années, la convergence des données marketing, publicitaires et digitales est désormais une réalité. Grâce à elle, les stratégies “Data Driven” permettent une relation personnalisée, prédictive et cohérente sur l’ensemble des points de contacts.
Retrouvez Christophe Cousin, Fondateur de Camp de Bases et Caroline Faillet, Fondatrice de Boléro, le 20/10 dès 10h30 pour une conférence sur le thème de la convergence des données.

VADConext2015 Cette conférence se tiendra dans le cadre du Club « Big Data, Smart Data » de l’Adetem lors du salon #VADConext de Lille.
>>> Je m’inscris !

Vous pourrez, lors de cette conférence, récupérer votre poster papier sur l’écosystème de la Data Driven Marketing ou le télécharger ici !
ECRIT PAR | Carine Colson

DMA Boston – #AndThen15 – Dernier Jour

Voilà, c’est fini ! Le salon de la Data Driven Marketing (DMA) a fermé ses portes !
Découvrez dès maintenant en vidéo la dernière journée avec Muriel Glatin et Christophe Cousin, en live sur le campus d’Harvard, Campus visité avec la délégation des French Marketers.

Une dernière vidéo avec tout qu’il faut retenir de la DMA 2015 / &THEN15 : les sujets chauds du moment, verbatims, interviews. 5 mn pour être au top du Data Driven Marketing !

Pour toutes remarques, commentaires, questions ou si vous souhaitez en savoir plus sur ce salon. Contactez-les dès leur retour ! Une adresse : contact@campdebases.com, ou sur leurs comptes twitter : @MurielGlatin / @ChCousin !

ECRIT PAR | Carine Colson

DMA Boston – #AndThen15 – Jour 3

Nos envoyés spéciaux vous disent tout de leur troisième journée de la DMA à Boston.

Une vidéo à ne pas manquer avec :
– Le suivi et la mesure du parcours client,
– L’homme du jour « John Légend » et son discours sur l’engagement et le pouvoir du story-telling,
– Le chiffre du jour,
– Le verbatim du jour,
– L’innovation du jour avec Samira Sabulis de chez Tagazu,
– Le tout sur une musique extraite de John Légend,

Bon visionnage…et à demain pour la dernière vidéo de synthèse !