Avis d’expert : Le Big Data Marketing vu par Camp de Bases – publication Marketing-professionnel.fr
Article paru sur le site “Marketing-professionnel.fr”
Le big data est incontournable. Quels en sont les enjeux ? Comment l’utiliser au mieux en marketing ? Quel sera son avenir et son impact sur nos métiers ? Réponses en exclusivité par Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases.
Marketing-professionnel.fr : Quel exemple donneriez-vous pour illustrer l’importance du Big Data ?
Christophe Cousin : Le Big Data Marketing vu par nos experts
Pour faire simple, je sépare les Big Data en 5 familles :
1 – Les data qui permettent de mieux comprendre des évolutions de fond, de nouveaux comportements. Ce sont des données non structurées (photos, blogs, commentaires, articles…) dont l’analyse nécessite l’intervention d’experts, d’importants moyens de calculs et de méthodologies encore très pointues. Ces données permettent de produire des cahiers de tendances comme celle d’IBM concernant le « steampunk ».
2 – Les data permettant de mieux comprendre la perception et les comportements passés et à venir des consommateurs vis-à-vis d’une marque ou d’une enseigne. Il s’agit ici de l’analyse des tweets, des évènements, des recommandations, des avis mais aussi de données exogènes (comme la météo)… Leur étude permet de mesurer l’e-réputation, d’ identifier des buzz, et d’ anticiper des évolutions d’image ou de chiffre d’affaires.
3 – Les data permettant d’améliorer votre quotidien via des objets connectés: géolocalisation, disponibilité, stock… Les scénarios sont en devenir : votre voiture vous indique les embouteillages et le nombre de places disponibles dans les parkings autour de vous. Votre montre adapte l’heure du réveil en fonction de votre emploi du temps et de la circulation… Vos lunettes vous aident à vous diriger dans un centre commercial ou un terminal d’aéroport… Dans cette famille de data, ce sont vos objets qui sont identifiés et qui produisent et restituent des données.
4 – les data permettant d’améliorer l’ expérience client on line (PC, tablette, mobile…). Grâce aux cookies et autres méthodes, les consommateurs sont identifiés, parfois clusterisés mais ne sont pas nommés. Impossible donc de disposer de leurs nom et prénom mais cela n’empêche pas le retargetting, la personnalisation des contenus et des bannières. C’est aujourd’hui un usage de plus en plus maitrisé avec un ROI facile à calculer.
5- Enfin les data spécifiquement orientées pour du marketing relationnel et les relations personnalisées. Les données sont donc rattachées à l’individu (ou à son adresse physique).
Bien entendu, cette dernière catégorie concerne moins de données en volume et ces dernières sont souvent structurées.
Ces données sont les plus faciles à exploiter pour personnaliser et optimiser la relation client par email, courrier, téléphone, en point de vente…
MP : Quels sont les enjeux de la maîtrise des données structurées et non structurées ?
CC : Le fait de traiter des données non structurées change (presque) tout : la méthode de travail, les outils, les expertises nécessaires. Mais surtout, cela nécessite de changer la façon de penser. Il s’agit le plus souvent de fouiller les données sans savoir ce que l’on cherche en espérant trouver quelque chose d’utile. Cette manière de procéder est très loin des méthodes actuelles. Je pense que ce type d’approche sera réalisée plutôt par des prestataires spécialisés et que très peu d’entreprises vont intégrer ces nouvelles compétences en interne.
L’enjeu donc est de constituer le corpus de données à analyser et trouver le bon prestataire qui interviendra avec un périmètre de recherche défini.
Pour la plus grande majorité des entreprises ces problématiques ne seront pas d’actualité avant quelques années.
>>> Camp de Bases interviewé sur Marketing Professionnel (dossier spécial Big Data)
Avis d’expert : Pour un usage raisonné des (Big) Data marketing – publication Emarketing.fr
L’émergence des données issues du web, et un de ses corollaires, les big data, entrainent un changement majeur dans la gestion des données personnelles utilisées pour le marketing relationnel.
En quelques années, les bases se sont vidées des données déclaratives (les réponses données par les consommateurs eux-mêmes) pour se remplir de données comportementales, collectées automatiquement et souvent à l’insu des intéressés. Ces clics, visites… sont ensuite traduits en intentions d’achat, probabilité de churn, score d’appétence… pour personnaliser des sites, emails, SMS, courriers…
La fin du contrôle…
Ces données sont le reflet de comportements d’achats devenus très complexes : nous sommes passés de la visite en magasin suite à la lecture d’un imprimé publicitaire à des scénarios crosscanal générant un volume de données proportionnel à un grand nombre d’interactions.
Ces données, en volume, changeantes, parfois non structurées, sont devenues très difficiles à maîtriser pour le consommateur :
Par exemple, il était simple de déclarer (ou pas !) une intention d’achat d’une cuisinière sur un questionnaire papier. Aujourd’hui cette information est le fruit de multiples analyses en particulier en fonction de sa navigation web.
Autre exemple: autant il est facile de se désabonner du “marketing direct” ou d’une base d’emails honnêtement gérée, autant éviter des bannières retargetées suite à un abandon de panier est quasiment impossible pour la majorité des internautes.
En quelques années, le consommateur a perdu le contrôle de ses données personnelles et plus encore des usages qui en sont fait.
… et le début d’un mouvement de fond.
Cette évolution n’est pas sans impact pour les consommateurs et de nombreux “signaux faibles” montrent l’évolution des mentalités sur la data :
Ainsi, selon une étude de LoyaltyOne, seulement 42 % des consommateurs américains et canadiens font confiance aux entreprises dans l’utilisation de leurs données personnelles,
Le succès de Tumblr est souvent associé à l’utilisation de pseudos qui en permettent une utilisation anonyme, là où un Facebook s’immisce chaque jour un peu plus dans la vie privée de ses utilisateurs,
De nouvelles sociétés (ex : Abine) promettent de supprimer vos données personnelles ou de limiter vos traces sur le web,
A l’autre bout de la chaîne, des sites comme Yes Profile, tentent de redonner la main aux internautes sur la monétisation de leurs données personnelles.
Alors que certains grands acteurs américains (Google et Facebook en tête) essaient de nous faire croire que la vie privée n’existe plus en ligne et que la génération Y semble, pour l’instant, consentante à partager ses informations parfois les plus intimes, le regain pour la “vie privée digitale” pourrait amener les consommateurs à donner moins d’informations et à être beaucoup plus regardant sur ce qu’en feront les annonceurs.
Des choix à venir pour les professionnels
La big data est à peine née que les professionnels du datamanagement sont déjà à l’orée de choix stratégiques pour leur métier, comme le fut celui de l’opt’in/opt out en son temps. D’un côté, un usage à tout crin de la data comme un or noir dont il faut exploiter au plus vite la puissance. D’un autre, et c’est ma position, un usage plus durable, qui pourrait commencer par :
- Faire preuve de bon sens et éviter les collectes et exploitations que nous trouvons intrusives à titre personnel,
- Permettre un accès à l’information et un désabonnement au sens large (comme je voudrais ne plus subir des bannières soit disant personnalisées pour un produit que j’ai déjà acheté !),
- Permettre aux consommateurs de gérer plus finement la pression marketing qu’ils acceptent de recevoir,
- Permettre aux internautes de mieux comprendre ce que nous savons sur eux et comment nous le savons…
Je fais donc partie de ceux qui espèrent que les scénarios les plus respectueux des clients & prospects permettront aux marques d’instituer une relation de confiance sur les données, au même titre qu’elles le font sur leurs produits.
Car, après tout, c’est bien cela l’enjeu des prochaines années : donner confiance dans l’usage des données pour enrichir la relation marketing plutôt que de voir gagner une vision technique & fonctionnelle qui nous rapprochera de Big Brother.
Voir aussi l’article sur Emarketing.fr
Marketing-Médias : Avis d’expert de Christophe Cousin, Dirigeant de Camp de Bases
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« Le problème n’est pas dans le traitement du volume, mais bien dans la qualité des données » Avis d’expert de Christophe Cousin, Dirigeant de Camp de Bases |
| Marketing-Médias : Quel regard portez-vous sur le marché de la donnée ?
Christophe Cousin : Le marché du data-management ou de la gestion de données marketing connaît une situation paradoxale. D’un côté, il existe des solutions permettant aux marketeurs d’être plus efficaces, d’optimiser leur stratégie et de rentabiliser leurs données (nettoyage, enrichissement, déduplication) et de l’autre, nous constatons que le processus décisionnel pour valider la mise en place de ces solutions est souvent long et compliqué. Il est parfois freiné par les directions financières qui ne perçoivent pas immédiatement l’intérêt d’un tel investissement.Ce décalage est surprenant puisque, in fine, ces solutions permettent aux directions marketing de gagner en efficacité et en liberté, et donc d’accroître leur retour sur investissement, qui est devenu leur principale priorité. En somme, c’est un marché qui nécessite encore beaucoup de pédagogie. MM : Quelles tendances observez-vous ? |
Emarketing.fr : Les 5 raisons d’externaliser sa base de données marketing
Autant externaliser sa paie, l’hébergement de son site ou son CRM sont une évidence pour la quasi-totalité des sociétés, autant “sortir” sa base de données marketing pose encore questions pour de nombreuses DSI et autres directions générales. Pour clore le débat, voici les 5 raisons qui font que cette évolution va dans le sens de l’histoire.
1) Un datamart nécessite de nombreuses expertises
A l’heure du crosscanal et de la vision 360°, une base marketing est en fait un regroupement de nombreuses sources de données disséminées dans le système d’information : e-commerce, service client, ERP, systèmes métier… Agréger ces bases nécessite de mettre en place des flux, mais surtout d’assurer des traitements de data quality et de déduplication nécessitant de maitriser les données on & off, les comportements, les informations déclaratives… Il faut en comprendre les contenus, les sélectionner, en valider l’usage légal… bref avant de la mettre en œuvre, il faut travailler la data et cette étape nécessite une expertise peu fréquente dans les DSI.
2) Le déploiement en mode SaaS est plus rapide
Même si ce n’est pas l’exclusivité du data management, il est particulièrement évident que la mise en place d’une base de données dans une infrastructure externalisée existante et pré développée permet de gagner beaucoup de temps. Et ce temps sera habilement utilisé par le marketing pour faire des campagnes efficaces et génératrices de revenus.
3) Externaliser permet aussi des économies financières
Logiquement, la réduction du temps d’implémentation permet de réduire le budget d’installation. D’expérience, un datamart en mode SaaS est 2 à 3 fois moins cher sur 3 ans qu’un développement interne, dont les coûts salariaux ne sont qu’une partie émergée. Cette économie est tout aussi vraie pour la mise en œuvre que pour le “running” : l’hébergement et l’administration des données, un travail au quotidien pour en garantir la qualité.
Camp de Bases interviewé par jaimelesstartups.fr !
jaimelesstartups.fr, ce sont des passionnés de création, de business et d’entrepreneuriat. Ils ont ouvert en janvier 2012 ce site pour faire connaître les startups en France et favoriser les échanges entre les porteurs de projet, des investisseurs potentiels et tous les connaisseurs qui peuvent s’exprimer librement sur leur site.
En voici un premier extrait, le reste est à lire sur leur site !
” Une relation durable ça s’entretient ! Et dans nos sociétés hyper-connectées, ça se traduit par une pléthore d’informations.
Christophe, Philippe, Cyril et Nadia ont décidé de mettre leur expertise du datamanagement au service de la relation-client en créant Camp de Bases et une solution innovante baptisée Quintessence. Entre missions de conseil et gestion SaaS de vos données marketing, nos 4 professionnels chevronnés font tout pour simplifier le travail des entreprises.
Que proposez-vous ?
La mission de Camp de Bases est d‘optimiser les stratégies de marketing relationnel de nos clients, grâce à :
- Des missions de conseil métier
- Des solutions techniques pensées par et pour des marketeurs :
- Data Quality Flow pour améliorer les data et supprimer les doublons,
- Un Datamart pour regrouper la connaissance client dans une base dédiée au marketing multicanal,
- Quintessence pour exploiter les données, segmenter, cibler et analyser les actions multicanal.
Comment avez-vous eu l’idée ?
L’idée est née d’un constat. Toute l’équipe travaille ensemble depuis plus de 10 ans dans le domaine du datamanagement (gestion et exploitation de données à travers la data quality, la connaissance client, la connaissance campagnes,…) et nous avons constaté que les best practices en matière de marketing relationnel et cross-canal étaient rarement respectées alors qu’elles sont pourtant stratégiques. Ce qui est encore plus vrai aujourd’hui en période de crise où les budgets informatiques, marketing etc,..sont réduits.
Le JDN : “Big” ou “bad” data : faites le choix entre rêve et réalité
1ère parution de cet article dans le Journal du Net
A l’heure où la “big” data fait rêver, les besoins des entreprises sont plus prosaïques : traiter la “bad” data, pour améliorer leur connaissance client et optimiser leur marketing relationnel. Un investissement rentable à très court terme et un prérequis pour éviter la “(big) bad data marketing”…
La presse spécialisée, les blogs, les plaquettes commerciales fourmillent d’articles évoquant la “big data”, cette masse presque incommensurable d’informations générées par les internautes.
A lire les “spécialistes”, la big data va révolutionner bien des domaines, dont le marketing, grâce à une analyse des comportements : les clics effectués au Pérou, les “like” du Vietnam, le contenu sémantique des tweets des seniors comparé aux navigations des juniors, j’en passe et des meilleurs…
A bien des égards, la big data ressemble à une nouvelle invention de l’industrie de l’informatique, toujours prompte à créer de nouveaux concepts permettant de vendre des solutions, en particulier lourdes et coûteuses. Seul l’avenir nous dira si ce déluge de données constitue le nouvel eldorado de la data marketing.
Mais, à court terme, les besoins des entreprises que je côtoie depuis plus de dix ans, sont bien plus prosaïques.
Au lieu de collecter de nouveaux teraoctets de données, elles cherchent plutôt à :
- Éliminer des doublons de leurs bases marketing,
- Traiter des informations incohérentes,
- Séparer les clients des prospects,
- Segmenter efficacement,
- Mieux personnaliser les messages…
Plutôt que de rêver à la big data, l’urgence est de donc s’intéresser à la “bad” data, ces informations de mauvaise qualité qui coûtent si cher aux entreprises (jusqu’à 700 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis selon le cabinet Ovum).
Traiter la bad data, c’est mettre en œuvre un projet de “data quality” en mobilisant de nombreuses expertises tout au long de la chaîne de la connaissance client. En effet, la data quality impacte bien plus que les seuls flux et bases de données : ce sont de nombreux process qu’il faut améliorer, des personnes qu’il faut former, des adresses postales à normaliser, des données à mettre en cohérence… et un long projet qu’il faut gérer.
Mais au final, cet investissement est des plus rentables avec des bénéfices court terme pour les marketeurs et toute l’entreprise:
- Vision unique du client,
- Mise en place de stratégies cross canal efficaces,
- Optimisation des résultats des campagnes,
- Reporting et datamining précis,
- Réduction des coûts et augmentation du ROI des actions…
Et si la big data devient réalité, ces données nettoyées, cohérentes et dédupliquées permettront d’agréger facilement ces nouvelles informations comportementales et calculer des indicateurs statistiques inédits.
Inversement, sans ces saines fondations, c’est de la “big bad data” qui encombrera les mégabases de données et les marketeurs ne sont pas prêts de s’en servir.
Marketing-Médias : « La data est plus que jamais d’actualité »
Entretien exclusif avec Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases avec Marketing-Médias.fr, site qui recense toute l’actualité du Marketing.
Quel regard portez-vous sur l’état du marché ?
Le sujet du data management commence à émerger. Avec le développement du cross canal et de la géo-localisation, la mise au point d’offres personnalisées oblige les annonceurs à se préoccuper de la qualité de leurs données et de la façon de les exploiter facilement. Au début des années 2000, les entreprises ont mis en place leur programme CRM puis elles ont ajouté des données mais sans forcément rechercher la qualité.
Aujourd’hui, elles ont besoin de clarté. Ce sujet est a priori moins attrayant que les réseaux sociaux. Seulement, nous pensons que les marketeurs vont se réapproprier le travail sur la donnée car il n’y a pas de marketing relationnel possible sans données de qualité. Le sujet est d’actualité mais le marché est en devenir. Il attire de nombreux acteurs avec des offres plus ou moins lisibles et un grand manque de transparence.
Quel est le positionnement de Camp de Bases ?
Camp de Bases a été créé en mars 2011 par quatre associés, dont Philippe Toulemont et moi-même, et se positionne sur la connaissance client, les bases de données et le data management. Nous bénéficions d’une longue expérience dans le secteur de la donnée puisque nous sommes à l’origine des créations de Netarget/Bananalotto, Café CRM et Mediapost Multicanal. Par ailleurs, je me suis beaucoup impliqué au sein du SNCD.
Camp de Bases propose des prestations de conseil pour aider ses clients à y voir plus clair (de la stratégie à l’audit de leurs bases) et des solutions techniques pour des équipes marketing.
Emarketing : “Les data c’est comme le golf, c’est le mental qui fait la différence, pas le matériel !
Christophe Cousin, Fondateur et dirigeant de Camp de Bases a publié un article dans la tribune d’experts d’Emarketing.fr. Ci-dessous le début de l’article :
“Les bases de données marketing, qui regroupent la connaissance client pour déployer une stratégie de marketing relationnel cross canal, nécessitent de mettre en oeuvre des solutions informatiques. Mais ce sont les qualités humaines des intervenants, tout au long de la chaîne de la donnée, qui font le succès de ce type de projet.
Golf et data nécessitent équipements et routines
Difficile d’aborder un parcours de golf sans un minimum d’équipements : quelques clubs pour se rapprocher du green, un “putter” pour faire rentrer la balle dans le trou…
Pour les bases de données, il en est de même : il est nécessaire de disposer de solutions matérielles et logicielles pour agréger des données généralement en silos, dédupliquer, compter, extraire, héberger et sécuriser les données…
De nombreuses solutions informatiques existent sur le marché depuis longtemps, plus ou moins coûteuses selon la stratégie de la DSI et son standing. Chaque jour, je constate que ces solutions IT du marché sont, dans la quasi-totalité des cas, à la fois très performantes et sous exploitées… comme mes clubs de golf !
Une base de données nécessite aussi un entretien permanent de sa technique, la répétition de routines et des mises à niveau régulières. Sans cela, sa qualité et ses résultats périclitent doucement, de la même façon qu’un golfeur a besoin de jouer et s’entrainer régulièrement pour maintenir son niveau.
C’est même assez étonnant de voir à quel point les data vieillissent rapidement : les adresses email deviennent obsolètes, les adresses postales nécessitent de gérer les déménagements, les comportements changent de mois en mois sans même parler des intentions déclarées (d’achats par exemple). Toutes ces informations nécessitent donc un entretien : les process de Data Quality, sont généralement sous utilisés, peut-être à cause de leur caractère rébarbatif, comme peut l’être l’entrainement hivernal !
Il serait facile de trouver d’autres similitudes entre les data marketing et le golf permettant d’illustrer que ce ne sont pas tant le matériel et la technique que les facteurs humains qui permettent d’améliorer les résultats sur la durée.”
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Marketing-Professionnel : “Big Data pour Little budget”
Christophe Cousin, Fondateur et dirigeant de Camp de Bases a publié un article dans la tribune libre de Marketing-professionnel.fr.
Ci-dessous le début de l’article :
Le big data est le nouveau sujet chaud du moment. Les promesses qu’il génère sont à la hauteur de la complexité technique du sujet. Pourtant, il y a des moyens simples et peu couteux d’exploiter une partie du big data pour améliorer rapidement le résultat de vos campagnes cross canal.
Suivez le guide…
Big data : jargon et volume
Big data, c’est d’abord un jargon de techniciens qui a de quoi effrayer les marketeurs : Hadoop, map reduce, PIG Latin…
Ensuite, ce sont des chiffres qui font peur : l’unité de mesure est le “pétaoctets”, qui équivaut à 3.000 disques durs de PC portables moyen de gamme.
Le big data est en effet partout, en particulier avec les comportements & réactions on line, les contenus échangés sur le web, par SMS, email… Ce sont des images, des vidéos et, bien entendu, beaucoup de textes “non structurés”, difficiles à manipuler.
Seules des solutions logicielles très spécialisées, de très gros moyens informatiques et des budgets conséquents permettent d’exploiter ce déluge de données. Et parfois pour des usages qui restent encore assez flous pour les opérationnels…
Mais, en limitant le big data aux informations “personnelles”, (celles pouvant être rattachées à des individus), le sujet devient plus facile à mettre en œuvre avec des enjeux beaucoup plus quotidiens.
Le Big data marketing : fournisseur officiel de votre connaissance client
Le big data fournit, en effet, de nombreuses informations rattachées à vos clients (et prospects) pour mieux les connaitre et enrichir votre marketing relationnel cross canal.

Christophe Cousin, fondateur et dirigeant de Camp de Bases
Sans surprise, ces données viennent donc essentiellement du web avec :
- Les comportements sur internet : fréquence et durée des visites, abandon de panier, clic sur des bannières…
- Les données de retours suite à un email : qui a ouvert, cliqué…
- Les parcours : origine des inscrits à la newsletter, des acheteurs, des couponneurs…
- Les réseaux sociaux : en particulier via des applications Facebook.
Mais d’autres informations viennent du monde réel, en provenance du programme de fidélité, des tickets de caisse, des coupons de réduction papier…
Les volumétries de ces sources de données, même si elles ne sont pas toujours « big » selon les entreprises, nécessitent pour les équipes marketing, de nouveaux outils et le strict respect des fondamentaux du marketing direct.
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Marketing-Professionnel : “Base marketing : il est temps de faire simple !”
Christophe Cousin, Fondateur et dirigeant de Camp de Bases a publié un article dans la tribune libre de Marketing-professionnel.fr.
Ci-dessous le début de l’article :
Vous savez écrire une requête SQL ? Moi non plus !
Pourtant c’est ce genre d’expertise qui est régulièrement demandée à des marketeurs lorsqu’ils veulent faire une segmentation ou une cible pour une campagne d’emails. Et avant d’en arriver là, d’autres questions tout aussi saugrenues sont venues émailler leur parcours du combattant pour créer une base de données unique… cette fameuse base indispensable pour mieux connaitre ses clients, faire des opérations multicanal, en résumé faire du relationnel.
Il leur a fallu négocier des ressources avec leur DSI, rédiger un cahier des charges, choisir entre des solutions techniques qui se ressemblent, faire des référentiels, définir des stratégies de déduplication, … bref gérer un projet qui s’avère finalement très technique, loin de leur intérêt initial et de leurs compétences.
Et lorsque la base de données est enfin accessible, la complexité continue avec des interfaces incompréhensibles et des fonctionnalités pour statisticiens geek qui se régalent de la fameuse syntaxe SQL.
Du coup, le marketing surcharge la DSI avec des demandes de comptages, plus personne ne sait où se trouve le “bon” chiffre d’affaires parmi les 12 champs “CA” de la base, les données sont mal maintenues…
Au final, les outils sont exagérément compliqués, les équipes sont surchargées, les campagnes mal ciblées et mal personnalisées, la connaissance client est sous exploitée, le ROI n’est pas au RDV…
La complexité des BDD marketing n’est pas une fatalité
Pourtant, des solutions existent pour simplifier tous ces process et faciliter les usages. Elles se basent sur un premier constat métier : les équipes marketing gèrent des données très différentes en fonction de l’activité de leur core business mais leurs besoins fonctionnels sont les mêmes :
- comprendre le contenu de leur base de données,
- créer des segments et décrire leurs clients & prospects,
- faire des ciblages,
- disposer de tableaux de bord et de reporting.
Dès lors, la création d’une solution générique et spécifique aux bases de données marketing devient une réponse pertinente aux besoins des marketeurs. Et “le cloud” est bien entendu le terrain de jeu idéal d’une telle solution !
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