ECRIT PAR | Morgane Mouly

Charte Éthique et Privacy

Impliquée depuis sa création dans la sécurité des données personnelles et le respect de la vie privée ; Webedia Data Services by Camp de Bases publie sa charte Éthique et Privacy.

La société entend promouvoir une démarche « éthique, de conformité et de sécurité » lors de l’utilisation de QUINTESSENCE, sa solution multicanale de gestion de données marketing.

 

Webedia Data Services by Camp de Bases s’engage dans plusieurs axes dont :

  • Se comporter de façon professionnelle et responsable;
  • Respecter les réglementations et lois applicables (loi Informatique et Libertés CNIL du 6 janvier 1978 – LCEN du 21 juin 2004 – Règlement Européen du 27/04/2016) et ainsi que les règles de déontologie professionnelle (La Charte Déontologique du  SNCD);
  • Traiter de façon confidentielle toute information qualifiée comme telle et confiée par ses Clients QUINTESSENCE;
  • Permettre à son Client de garder la maîtrise de l’outil QUINTESSENCE pour le traitement de ses données;
  • Garantir la transparence des traitements de données;
  • Limiter les risques d’impacts sur la vie privée, les droits et libertés des personnes liés aux traitements de données tels que par exemple les risques d’exclusion ou de discrimination;
  • Promouvoir le respect de la présente Charte auprès de ses Clients QUINTESSENCE

 

Voir le document complet Charte Ethique et Privacy

ECRIT PAR | Carine Colson

La lettre du Data Driven Marketing #4 Novembre 2015

 

Bonjour,

Le dernier trimestre sonne le temps des bilans et souvent aussi celui des budgets.L’occasion également d’aller s’oxygéner en visitant un des nombreux évènements dédiés au Digital et à la Data driven marketing comme par exemple : Salon du e-commerce Paris, Data Performance Summit à Paris, Customer Experience à Londres, Conext à Lille, DMA à Boston, ou encore Marketing Meetings à Cannes…

A l’heure où il est indispensable de penser sa stratégie Data, de passer en mode customer-centric, de tester de nouveaux dispositifs digitaux, ces temps d’échanges avec des experts ou des confrères sont des moments importants pour les managers marketers. Et même si les agendas sont en flux tendus, prendre le temps d’en perdre un peu dans les allées et les conférences de ces manifestations est non seulement ressourçant, mais c’est également l’occasion de se tenir informé des innovations de notre métier marketing et de « sentir » les tendances pour mieux s’y préparer.

Sinon, il y a également l’option de lire les « digest » de ces manifestations. Nous vous en proposons quelques-uns ce mois-ci et nous vous invitons à venir nous rencontrer à Cannes au Marketing meetings.

Bonne lecture, et au mois prochain !
Christophe Cousin
PDG Camp de Bases

 

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ECRIT PAR | Carine Colson

Interview de Muriel Glatin – Data Marketing : “on n’a vraiment pas à rougir de ce que nous faisons en France”

Interview de Muriel Glatin, Directrice conseil du pôle Data Agency, rédigée par Jonathan Loriaux et publiée le 02 novembre 2015 sur Badsender.com.

Comme chaque année, la DMA (Direct Marketing Association)organise son grand salon annuel. Cette année était un peu particulière dans la mesure où le salon a été renommé pour devenir “&THEN”. Quelques jours après le salon, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Muriel Glatin, Directrice Conseil chez Camp de Bases, qui a eu la chance d’accompagner la délégation française lors du salon. Elle nous raconte comment elle a perçu le salon et les grandes tendances marketing aux États-Unis.

Jonathan Loriaux : Cette année le salon qui s’appelait précédemment DMA a changé de nom pour devenir &THEN. Est-ce qu’il y a vraiment une différence par rapport aux éditions précédentes ? Est-ce que la formule s’est vraiment renouvelée ?

Muriel Glatin : La formule s’est effectivement renouvelée. Il y avait cette année un focus particulièrement mis sur la création d’interactivités entre les différents participants du salon, avec des formats de présentation beaucoup plus ouverts, laissant la parole et l’interactivité entre le « speaker » et son auditoire. La volonté est de faire de cet évènement un espace de networking et pas juste un lien ou « on vient chercher de l’information ».

Il y a eu une tentative de faire de certaines conférences de véritables workshops. Moins de conférences « PowerPoint », bien que  le format « best practices » marche toujours très bien, et plus d’espaces question-réponses.

Dans ce modèle de conférence, l’intervenant n’est pas un orateur, c’est un animateur – il va pousser les questions vers la salle. Quelquefois il essaie de les mettre plus ou moins en scène, il y en avait un qui présentait un tableau avec des questions pour un jeopardy et puis ouvrait progressivement les questions. Avec un peu de chance, la salle réagissait et quelquefois… ça ne réagissait pas du tout.

JL : Donc, c’est un peu mitigé en fonction du profil de l’orateur.

MG : Voilà. Exactement… de l’orateur, de l’espace, du sujet, … Néanmoins, cette volonté de créer de l’interactivité, du lien entre les participants est probablement une demande des visiteurs du salon. Il y a un second message qui a été porté dans cette édition, poussé, presque comme une injonction, en particulier par Mel Robins auprès des marketeurs pour leur dire: « il faut vous bouger ». Il faut vous bouger, il faut sortir de votre bureau. Il faut sortir de vos tableaux, de vos chiffres. Il faut regarder ce qui se passe autour de vous, il faut aller à la rencontre des autres même si vous ne les connaissez pas, même si vous ne comprenez pas ce qu’ils disent. C’est sa « théorie » des cinq secondes. Il faut pendant cinq secondes se laisser porter par son impulsion et ses idées premières. Il est toujours temps après de s’auto censurer et de se freiner. On a eu aussi tout ce discours-là qui nous était porté.

>>> Lire la suite.

 

ECRIT PAR | Carine Colson

SAVE THE DATE : 29/01 – Quoi de neuf pour mon E-Marketing en 2015 ?

Christophe Cousin, Fondateur de Camp de Bases et expert en (Big) Data Marketing, interviendra lors de la conférence « Quoi de neuf pour mon E-Marketing en 2015 ? » organisée par la CCI Paris Ile-de-France et l’échangeur PME sur les « Big Data, Smart Data ».

Découvrez lors de cette journée un programme exceptionnel et des intervenants experts pour vous aider à démarrer l’année 2015 en beauté !
– Comment utiliser le digital pour faire de la croissance ?
– Qu’allez vous faire de vos communautés pour vendre ?
– Réussir (enfin) son email marketing
– Quels leviers business en mobilité ?
– Exploiter les (Big) data pour votre stratégie client
– Comprendre pourquoi le search est en train de changer
– Growth Hacking : quand le marketing emploie les hackers
>> En savoir plus sur la journée de conférences

Inscrivez-vous sans attendre pour assister physiquement ou par visio à cette conférence donnée par 7 intervenants experts :
– Jean François RUIZ – Président de Poweron.fr
– Mickael GUILLOIS – Fondateur hapizmarketing
– Vincent FOURNOUT – Co fondateur Message Business
– Florian HAMZIJ – Directeur de Dediagency
– Christophe COUSIN – Président de Camp de Bases
– Yann SAUVAGEON – Directeur de l’expertise Synodiance
– Lionel KAPLAN – Fondateur de Mediatrium
>>> En savoir plus sur les experts

ECRIT PAR | Carine Colson

Data : L’Or du marketing – Src magazine “Marketing” 11/2014

Christophe Cousin, spécialiste en data marketing et fondateur de Camp de Bases, est interviewé par Marketing Magazine pour donner son point de vue d’expert sur les enjeux pour les directions marketing de reprendre la main sur leurs données.

Vous pouvez télécharger ici l’interview “Avancer de manière agile sur des cycles rapides est plus pertinent”
extrait du magazine papier “Marketing” de novembre 2014.

ECRIT PAR | Carine Colson

[Prospective] Tous les métiers liés au Marketing sont en train d’être impactés par le Big Data – Src Maddyness

Interview de Christophe Cousin, Fondateur de Camp de Bases et expert en “(Big) Data Marketing” rédigée par Etienne Portais et publiée le 31 mars 2014 sur Maddyness.com.

Christophe Cousin, fondateur de l’agence Camp de Bases et expert en “Big Data Marketing” a répondu aux questions de la rédaction à propos de l’impact du Big Data sur les métiers du Marketing. Selon lui, les fonctions Marketing ne peuvent plus ignorer l’importance des datas et le pouvoir de l’analyse.

Camp de Bases est une agence spécialisée dans le data-marketing qui fournit à la fois conseil et outils technologiques pour aider ses clients dans l’intégration de nouveaux métiers et nouvelles pratiques. Christophe Cousin, chroniqueur au Journal Du Net sur les questions Big Data et Marketing, et PDG de la société depuis sa création en 2010, revient sur les bouleversements du Big Data en entreprise.

Comment le Big Data révolutionne-t-il le marketing ?

Avec un grand nombre de données, parfois accessibles en temps réel, les Big Data permettent aux marketeurs d’explorer de nouveaux usages dans plusieurs spécialités comme:

– Le marketing relationnel avec des scénarios cross canal,
– Le web analytics avec l’optimisation des parcours on line,
– Le marketing prédictif pour anticiper les évolutions… et donc alimenter le marketing produit…
Alors que le Big Data a pendant longtemps été abordé par un prisme technique, le marketing est train de reprendre la main. Logiquement, des scénarios et des bénéfices concrets pour les consommateurs sont en train d’émerger comme nous l’avons résumé dans notre infographie (ndlr: voir en fin d’article).

Mais cette révolution doit aussi être l’occasion de réfléchir sur l’usages des données, le respect de la vie privée, le droit à l’oubli… autant de sujets importants pour les particuliers que les marketeurs doivent intégrer dans leurs approches.

>>> Découvrir les autres questions de Maddyness à Christophe Cousin.

ECRIT PAR | Carine Colson

Big Data : Et si votre small entreprise se mettait à penser BIG ? – Src magazine « Marketing » 02/2014

Couverture Marketing Marketing sort ce mois-ci sa nouvelle formule,
constituée de 4 sections :
– Insights,
– Dossiers,
– Expertises et,
– Ateliers.

Et c’est dans cette dernière section « Ateliers » que Christophe Cousin,
spécialiste en data marketing et fondateur de Camp de Bases, présente son point de vue d’expert.

Vous pouvez télécharger ici l’article « Big Data : Et si votre small entreprise se mettait à penser BIG ? »
extrait du magazine papier « Marketing » de février 2014.

Christophe Cousin expert Big Data

ECRIT PAR | Carine Colson

[Table Ronde] Le « permission marketing » va devenir un enjeu clé

Article rédigé par Florence Guernalec et paru dans le n°167 de décembre – janvier de Marketing Direct. Numéro relatant d’une table ronde organisé au Cercle Marketing Direct, avec la participation de Christophe Cousin, fondateur de Camp de Bases.

Table ronde sur l’évolution du Marketing Direct et animée par Florent Argentier avec la participation de Nathalie Bachelier (Nathan), Arnaud Contival (AID), Christophe Cousin (Camp de bases), Laurent Sicsic (Octelio Conseil) et Catherine Torchy (La petite grenouille).

>>> Consulter l’article

ECRIT PAR | Christophe Cousin

[Avis d’expert] (Big) Data Marketing : le futur se prépare aujourd’hui – publication de Christophe Cousin dans le JDN

Cet article rédigé par Christophe Cousin, Fondateur de Camp de Bases et expert en « (Big) Data Marketing » a été publié le 25 novembre 2013 par le Journal du Net.

Au fur et à mesure qu’il quitte les podiums des conférences pour arriver dans la vraie vie, le sujet « Big Data » prend une importance très différente selon la fonction et le niveau hiérarchique de la personne qui le prend en charge (DG, DSI, Directeur Marketing…).
Mais pour tous, la révolution des Data que nous vivons est l’occasion de mettre en lumière un enjeu très stratégique pour les prochaines années : les entreprises vont devoir compter sur un véritable Système d’Information Marketing fort différent des architectures de gestion et production que les DSI avaient jusque-là mis en place.

L’impératif de demain : un Système d’Information Marketing alimenté par les (Big) Data Marketing
Ces nouveaux outils (gestionnaire d’actions marketing, moteur de personnalisation, business intelligence…) seront de plus en plus indispensables pour :

  • Pousser des offres & tarifs cohérents tout au long du parcours client (points de vente, e-commerce…),
  • Adapter la distribution à des comportements de plus en plus infidèles,
  • Optimiser les investissements selon les segments de clientèle (aussi bien pour recruter via des bannières on line achetées à la volée que pour fidéliser via des bons de réduction off line…),
  • Personnaliser la relation et les produits pour anticiper des tendances de plus en plus mouvantes…

Tous ces scénarios sont désormais connus et je vous en éviterai la litanie !
Ils ont en commun le même socle : des données marketing au sens large.
Référentiel produits, référentiel points de vente, base unique de clients, historique des comportements… ces data nécessitent un gros travail pour être unifiées, nettoyées, dédupliquées et faciles à manipuler.

Dans le monde des (Big) Data Marketing, le temps qui passe a beaucoup de valeur
Mais alors que les (Big) Data sont sur le devant de la scène, force est de constater que la création de ce socle de données est un investissement au mieux réalisé à l’économie ou, au pire, reporté aux calendes grecques.
C’est pourtant au contraire aujourd’hui qu’il faut agir car dans le mode des données, le temps a une immense valeur :

  • Collecter des données est un travail long et quotidien qu’il faut initier au plus vite pour espérer des volumes & historiques au bout de quelques mois ou années,
  • Intégrer la Data Quality au plus vite, c’est éviter de dépenser des fortunes demain dans le traitement des « Bad Data »,
  • Et surtout, diffuser une culture & stratégie Data Driven au sein d’une entreprise est un parcours de longue haleine. C’est une nouvelle façon de travailler, aux multiples impacts, qui nécessite du temps pour être intégrée.

Les entreprises qui repoussent leurs investissements Data à demain s’appliquent donc une double peine : devoir dépenser plus et pendant plus longtemps pour rattraper leurs concurrents plus perspicaces.
Inversement, ces derniers, en prenant en main leur stratégie Data dès aujourd’hui s’assurent à la fois des bénéfices court terme (ex : améliorer le ROI de leurs investissements marketing) et long terme en préparant leur organisation aux enjeux de demain.

ECRIT PAR | Carine Colson

Base de données : comment éviter la sursollicitation ? – avec Christophe Cousin dans Action Commerciale

Article rédigé par Olga Stancevic sur Action Commerciale le 21/10/2013 avec la contribution de Christophe Cousin, fondateur de Camp de Bases.

Facteur de baisse du rendement des campagnes, la sursollicitation des fichiers clients ou prospects entraîne le désabonnement aux outils promotionnels. Pour gérer plus efficacement votre base de données, bâtissez un plan marketing mais, surtout, faites collaborer l’ensemble des services concernés !

Base de données : comment éviter la sur-sollicitation ?

À partir de quand un interlocuteur est-il trop sollicité? Un e-mail par mois, un tous les deux mois ou bien lors­­­qu’il reçoit parallèlement des SMS, voire des appels ­télé­phoniques? La notion de ­sursol­­­­­­­­licitation est étroitement liée au secteur d’activité et à l’émetteur de la campagne. Dans une activité de déstockage ou pour des ventes privées, le client acceptera sans problème de recevoir des informations promotionnelles régulières, synonymes de bonnes affaires.
De même, pour des produits de consommation courante, comme des fournitures de bureau par exemple : les achats s’effectuant à un rythme régulier, les promotions sont guettées par le client. Mais sur des produits de téléphonie ou bancaires, ou plus généralement nécessitant de la réflexion et une forte explication, une trop grande insistance de la part de l’annonceur risque d’être mal perçue. Par ailleurs, la notion de sursollicitation est fortement associée au ciblage et à la personnalisation du discours : un message bien ciblé et personnalisé passera naturellement beaucoup mieux qu’une interpellation « passe-partout », a fortiori répé­titive, qui s’apparentera dès lors très vite à du matraquage.

Les conséquences d’une sur-sollicitation
Le fait de trop recourir à son fichier client aura pour effet de provoquer une baisse du rendement des campagnes, car les interlocuteurs vont de moins en moins s’intéresser aux messages émanant toujours du même annonceur. Par ailleurs, le taux de désabonnement, de plaintes et de classement des messages en spam augmente inévitablement lorsque la cible se sent « harcelée ». Tous ces éléments conduisent à faire perdre sa valeur à la base de données, et à faire baisser la rentabilité de la campagne.
Il y a donc un équilibre subtil à trouver entre le contenu du message, sa personnalisation et les besoins de la cible. Les indicateurs de rendement de la campagne (nombre de clics, d’achats, selon les canaux utilisés) et celui de désabonnement aux e-mailings sont donc à mettre en rapport avec la ­fréquence des envois, la personnalisation du message et le ciblage. Une manière d’évaluer les limites à ne pas dépasser. Reste que les ­organisations internes sont peu matures sur cette question de la sur-sollicitation.

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